Bienvenue sur le blog du comité de soutien de Mennecy-Ballancourt et du territoire du Val d'Essonne à la candidature de Ségolène Royal à l'élection présidentielle.

Les députés ont adopté mercredi 16 juillet au soir par 77 voix contre 17 le projet de loi instituant, en cas de grève, un service minimum d'accueil dans les écoles
maternelles ou élémentaires publiques ou privées sous contrat.
Les groupes UMP et du Nouveau Centre (NC) ont voté pour. Les groupes socialiste, radical et citoyen (SRC) et de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et
Verts) ont voté contre.
Le gouvernement ayant déclaré l'urgence sur ce projet de loi, une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat sera convoquée prochainement afin de mettre au point un texte commun aux deux
assemblées, qui sera ensuite soumis aux députés et sénateurs pour son adoption définitive prévue avant la fin de la session extraordinaire du Parlement, fin juillet.
Accueil des écoliers les jours de grève
En vertu du texte, les enseignants grévistes devront se déclarer au plus tard 48 heures avant l'arrêt de travail. Les communes devront mettre en place un accueil des écoliers les jours de grèves quand le taux d'enseignants grévistes sera supérieur à 25% (en dessous de 10% dans le texte initial, 20% proposait le Sénat).
Le projet de loi prévoit également la création d'un dispositif d'alerte sociale, comme celui existant dans les transports publics, qui comporte une période de négociation avant le dépôt d'un préavis de grève.
Les familles informées
Outre celui fixant le seuil à 25% déclenchant la mise en oeuvre de l'accueil des élèves, plusieurs amendements de la commission des Lois ont été retenus comme celui qui précise que les familles "sont informées par la commune de la mise en place du service d'accueil", cette information étant mise en place par les maires d'arrondissement pour Paris, Lyon et Marseille.
Un autre amendement retenu prévoit de substituer l'Etat à la commune pour assurer la protection juridique du maire mis en cause en raison "de faits non intentionnels ayant causé un dommage à un enfant et commis dans l'exercice de sa mission d'organisation et de contrôle du fonctionnement du service d'accueil".
Source : Reuters
Le sénateur PS Robert Badinter a refusé mercredi un "sacre à Versailles" du président de la République, en dénonçant le droit d'adresse devant le Congrès qui lui est accordé par le projet de réforme des institutions.
"Si la révision est rejetée - ce que nul à cet instant ne peut dire - ce n'est certainement pas de la faute de l'opposition", a-t-il dit sur RTL. La réforme doit être soumise aux parlementaires lors d'un congrès à Versailles le 21 juillet. Une majorité des 3/5èmes y sera requise.
"C'est tout simplement à cause" du "maintien par le président et l'accroissement de ses pouvoirs" et de "l'obstination incroyable de la majorité sénatoriale qui entend garder un système absolument antidémocratique", a-t-il jugé, en évoquant le mode de scrutin au Sénat.
L'ancien ministre de la Justice a critiqué le droit d'adresse du président devant le Congrès. "Imaginez la scène: ce sera le président entrant en majesté devant le Congrès, on se lèvera. Il prononcera le message sur l'état de l'union, ça veut dire: louer son bilan et surtout annoncer le programme de l'année à venir".
"Toute sa majorité se lèvera dans une immense ovation à la fin. Le public verra le président de la République physiquement en chef de la majorité. Que devient le Premier ministre dans ce cas-là, tout petit sur son banc parmi les ministres, silencieux?", a lancé M. Badinter, refusant "cette espèce de sacre à Versailles".
Nicolas Sarkozy "tient le gouvernement" et "il tient aussi le Parlement, le législatif, parce qu'il est le chef de la majorité présidentielle", a-t-il affirmé. "C'est la +monocratie+, le pouvoir d'un seul".
Source : AFP
La cote de popularité de Nicolas Sarkozy a légèrement baissé en juillet, avec 57% de mauvaises opinions contre 43% de bonnes, selon le baromètre mensuel IFOP publié par "Paris-Match" en kiosque jeudi.
Nicolas Sarkozy recule de la 31e à la 35e place, derrière plusieurs de ses ministres, dont le chef du gouvernement François Fillon, qui gagne une place pour prendre la 11e, avec 61% d'opinions positives (contre 60% en juin). Lorsque l'on demande leur préférence aux Français entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, le résultat est serré: la candidate socialiste à la présidence en mai dernier l'emporte avec 48% des suffrages contre 46% au chef de l'Etat.
Sondage réalisé par téléphone et à domicile les 10 et 11 juillet auprès d'un échantillon de 960 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, et sélectionné selon la méthode des quotas.
Source : Agence