Mardi 8 juillet 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy
REUTERS : mardi 8 juillet 2008
 
PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a déclaré qu'elle voyait un possible rapport entre un cambriolage de son appartement le 27 juin dernier et ses attaques virulentes contre Nicolas Sarkozy et le gouvernement.

"J'observe que la semaine dernière, au moment où j'ai dit qu'il fallait mettre fin à la mainmise du clan Sarkozy sur la France, mon domicile a été mis à sac", a-t-elle dit dans le journal du soir de France 2.

Prié de dire si elle établissait un lien entre les deux événements, elle a répondu : "je fais un rapport entre les deux, en effet".

"C'est une drôle de coïncidence et c'est la seconde fois, la première a eu lieu pendant la campagne présidentielle", a-t-elle ajouté.

L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle a déposé plainte après avoir découvert, selon ses déclarations, son logement de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) "retourné" le 27 juin, jour où elle présentait sa contribution au congrès de son parti programmé en novembre.

Rien n'aurait été volé, selon ses déclarations. Le procureur de Nanterre Philippe Courroye s'est rendu sur place et une enquête de police a été ouverte.

Pendant la campagne présidentielle, une première plainte avait déjà été déposée en août 2006 par Ségolène Royal faisant état du cambriolage de ce même logement.

Trois collaborateurs de la candidate avaient aussi porté plainte pour cambriolage ou vol dans la même période, l'assistante parlementaire de Ségolène Royal, sa conseillère Sophie Bouchet-Petersen et un militant de l'association "Désirs d'avenir". Les enquêtes n'ont rien donné.

"Je ne subirai aucune intimidation, ma parole restera libre", a dit la présidente de la région Poitou-Charentes sur France 2. Ségolène Royal va briguer la direction du PS à la fin de l'année et a déjà fait part de son intérêt pour une nouvelle candidature présidentielle en 2012.

Elle a condamné la polémique engagée à droite après sa déclaration expliquant que Nicolas Sarkozy n'était pour rien dans la libération d'Ingrid Betancourt. L'UMP Christian Estrosi avait estimé en particulier qu'elle avait "l'humanité d'un bigorneau".

Elle voit dans l'importance donnée à cette déclaration la preuve d'une "mainmise du pouvoir sur les médias". "Je n'ai fait que reprendre les propos de l'Elysée et du Quai d'Orsay et il s'en est suivi un espèce de lynchage médiatique ridicule", a-t-elle dit.

Elle a aussi condamné le projet de suppression de la publicité sur les chaînes de télévision de service public, destiné selon elle à "enrichir les amis de M. Sarkozy, Bouygues, Lagardère, Bolloré qui s'apprêtent en plus à se positionner pour la privatisation d'EDF et d'Areva".

Thierry Lévêque


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Mercredi 2 juillet 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Chers amis,

Alain Lamarque de Désirs d'Avenir nous envoie une belle lettre à un élu hésitant, et ils sont nombreux, qui est publiée sur le blog de la rénovation par Philippe Gailardhis, animateur DA91. Je la trouve juste et forte, à partager ?

Petite joie à partager: nous avons dépassé le cap des 5000 signatures (sans doublons) donc n'hésitez pas à continuer à faire signer massivement pour que nous dépassions d'autres pics.

Amitiés

Lettre disponible sur http://renovationps.20minutes-blogs.fr/archive/2008/07/01/lettre-a-un-elu-hesitant.html

Bonjour Monsieur le député,

Nous sommes en pleine course aux signatures et la plupart des élus comme des simples militants sont encore dans l'expectative. Certains par simple opportunisme, pour voler au secours de la victoire le moment venu, les autres, plus nombreux, parce qu'il y a un tel cafouillage au sein du parti qu'ils ne savent plus très bien où ils en sont eux-mêmes.

Lors des présidentielles, tu as été parmi les premiers à soutenir Ségolène Royal. Depuis, beaucoup de choses se sont passées: une campagne magnifique, une franche défaite, sans parler des fameuses bourdes, la plupart montées de toutes pièces par des médias aux ordres.

Quelles raisons aurions-nous aujourd'hui de changer de tête de file?

 

La défaite électorale? Mitterrand a perdu en 65 et en 74, Jospin en 95, pourtant leur leadership n'a jamais été contesté. Il faut du temps pour installer un leader dans la tête des Français. Contrairement aux Américains, ils n'aiment pas les petits nouveaux surgis de nulle part.
Aucun autre leader socialiste n'a la même capacité de susciter l'enthousiasme des militants et des citoyens partout où elle se déplace – et tout spécialement dans ces quartiers populaires habituellement si éloignés des socialistes. Les candidats PS l'ont bien compris pendant les municipales, quand ils se bousculaient pour qu'elle vienne les soutenir.

C'est vrai que Ségolène a commis des erreurs. C'est vrai aussi que le métier de candidat aux présidentielles n'est pas facile et qu'elle a dû l'apprendre dans les pires conditions, y compris au plan personnel. C'est vrai aussi qu'elle a beaucoup mûri depuis.

La contribution qu'elle présente n'est pas foncièrement différente des autres contributions. Mais il me semble qu'elle dénonce le système Sarkozy de façon plus implacable qu'aucune autre, et elle a bien raison. Qu'elle est la plus cohérente, en paroles et en actes, dans sa conception jaurésienne du socialisme comme «la démocratie poussée jusqu'au bout» - jusqu'au respect des militants! Qu'elle est aussi plus précise et radicale qu'aucune autre sur les sujets où le PS avait manqué de crédibilité aux dernières présidentielles: les impôts et les retraites. Et, comme toujours, ses vues sur l'éducation et la sécurité sont complètes et sans tabou.

Mais l'essentiel n'est pas là. L'essentiel est que le PS doit se choisir un leader et un candidat dès maintenant. En 2011, il sera trop tard. On ne gagne pas les présidentielles avec un candidat sorti du chapeau, à l'issue d'une campagne interne qui laisse le parti divisé et les plaies mal refermées.

Prétendre qu'il faut préserver notre candidat, le mettre en quelque sorte au frigo pour le ressortir tout frais au bon moment, est une fumisterie. Ceux qui disent ça ne le disent que parce qu'ils attendent que leur propre champion soit disponible, revenu de Washington ou enfin réconcilié avec les sondages.

Prétendre que le premier secrétaire doit être autre que le candidat, c'est refuser la réalité de la cinquième république. Nous ne pourrons mettre en place notre sixième république que si nous gagnons la présidence avec les armes de la cinquième république. On ne gagne pas de bataille sans général-en-chef et la bataille que nous avons à gagner est aussi cruciale que rude.

Merci pour ton travail à l'assemblée nationale. A Paris comme dans ton département, tu pratiques le socialisme « par la preuve » et c'est ainsi, non par des incantations pseudo-révolutionnaires, que nous saurons reconquérir l'opinion. Et vaincre la fatalité qui veut que le seul luxe restant aux RMIstes soit de voter comme des millionnaires.

Philippe Gailhardis

 

http://renovationps.20minutes-blogs.fr/archive/2008/07/01/lettre-a-un-elu-hesitant.html


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Dimanche 29 juin 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

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Dimanche 29 juin 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

SRPC

"Il avait promis la rupture. La France subit une déchirure": Ségolène Royal, se voulant à la pointe du combat, a transformé samedi la présentation de sa contribution en vue du prochain congrès PS de Reims en "premier grand rassemblement contre la politique" de Nicolas Sarkozy.

Devant plus d'un millier de militants survoltés scandant son prénom, l'ancienne candidate à la présidentielle a évoqué "l'insupportable perspective" de la privatisation d'Areva et EDF. "Non, Nicolas Sarkozy, vous n'avez pas le droit de privatiser pour vos amis financiers, ceux que vous avez besoin de remercier pour leur connivence pendant la campagne présidentielle!", a-t-elle lancé.

"Vous n'avez pas le droit de donner à vos amis Bouygues, Bolloré, Lagardère, vous n'avez pas le droit de donner non seulement les médias mais vous n'avez pas le droit de donner le patrimoine énergétique des Français".

Mme Royal a aussi fustigé à plusieurs reprises le "système prédateur de Nicolas Sarkozy", opposant la "France des Falcon" (avion fabriqué par Dassault, ndlr) à celle des salariés "au pouvoir d'achat confisqué".

Remerciant les "plus de 3.000" personnes "coauteurs de cette contribution" sur son site web, elle a appelé à un congrès "utile et serein" et décliné les sept "piliers" de son texte intitulé "combattre et proposer".

Le numéro deux du PS, François Rebsamen a résumé les "quatre révolutions du texte": "mettre l'économie au service de l'homme, faire la révolution écologique, mettre en place un Etat préventif et la révolution démocratique jusqu'au bout".

La contribution prône notamment une "révolution fiscale", avec prélèvement à la source et fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG ou encore la suppression des niches fiscales.

La présidente de Poitou-Charentes s'est aussi prononcée en faveur d'un mandat unique pour les parlementaires et a appelé à "repenser sans tabou" la sécurité sociale et à "bâtir un système de retraites transparent".

"Nous n'en pouvons plus des débats tabous, a lancé l'eurodéputé Vincent Peillon, nous n'en pouvons plus de lire le XXIe avec les lunettes du XXème quand ce ne sont pas celles du XIXème!"

Une douzaine d'intervenants -politiques ou de la société civile- se sont succédé à la tribune. Edouard Martin, délégué CFDT d'Arcelor-Mittal a fustigé Nicolas Sarkozy à Gandrange qui "a eu le culot de faire un coup médiatique sur notre désespérance".

Se voulant rassembleuse et consensuelle pour le PS, Ségolène Royal a assuré: "Vous n'entendrez de ma bouche aucune chose désagréable, polémique, aucune petite phrase. Je vois les choses, je les entends, je les subis". "J'ai beaucoup donné mais j'ai beaucoup reçu".

Elle a d'ailleurs invité les membres du PS "à nous rejoindre et à se rassembler. Ils seront les bienvenus le moment venu".

Mme Royal a également appelé à la rejoindre "les déçus du sarkozysme, tous les démocrates".

Se qualifiant de "régionaliste", elle lancé un appel à peine voilé aux barons locaux Gérard Collomb, Jean-Noël Guérini et Vincent Feltesse, et à leur contribution "très utile, respectable et de qualité".

Elle a cité Dickens et le penseur Friedrich Engels, coauteur avec Karl Marx du "Manifeste du parti communiste". "Aujourd'hui, une révolution est en cours. Je vous propose de la réussir ensemble. Voilà pourquoi nous devons fédérer, gagner", a-t-elle dit comme si elle souhaitait adresser un signe aux amis d'Olivier Besancenot, qui portaient sur les fonts baptismaux ce week-end leur "nouveau parti anticapitaliste".

Christine Pouget / AFP



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Samedi 28 juin 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

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