Bienvenue sur le blog du comité de soutien de Mennecy-Ballancourt et du territoire du Val d'Essonne à la candidature de Ségolène Royal à l'élection présidentielle.
Ségolène Royal a déclaré lundi au quotidien Le Monde que Dominique Strauss-Kahn "pourrait être un très bon Premier ministre, si tel est mon choix".L'événement
"Dominique est présent à mes côtés, à sa demande, et je m'en félicite, c'est un homme talentueux et imaginatif, il pourrait être un très bon Premier ministre si tel est mon choix", a-t-elle déclaré dans cet entretien.
La candidate socialiste à la présidentielle réitère également la possibilité de confier à François Bayrou la tête d'un futur gouvernement. "Je l'ai déjà dit: par définition, je ne m'interdis rien".
"Il faut respecter les étapes. Maintenant c'est à François Bayrou de se définir (...) S'il vient sur la majorité présidentielle, il fera partie de la majorité présidentielle. Comme toutes les autres forces politiques qui ont appelé à voter pour moi", a-t-elle dit.
Evoquant les législatives de juin, elle précise que "si une majorité présidentielle se constitue, ainsi qu'un gouvernement, il faudra un accord entre organisations pour constituer une majorité parlementaire, capable de mettre en oeuvre le pacte présidentiel".
La candidate socialiste a par ailleurs affirmé lundi matin sur France 2 que Nicolas Sarkozy "cherche surtout à capter les voix du Front national" en proposant d'introduire "un peu de proportionnelle au Sénat ou à l'Assemblée
Interrogée sur le discours du candidat UMP, dimanche à Bercy, Mme Royal a observé que Nicolas Sarkozy avait "une nouvelle fois changé d'avis" sur la proportionnelle.
"Il y a quelques jours, il n'en était pas question. Aujourd'hui, je crois qu'il cherche surtout à capter les voix du Front national. C'est une perche tendue vers le Front natioanel", a jugé la candidate socialiste.
Ségolène Royal a une nouvelle fois dénoncé la "grande violence" et la "grande brutalité" du discours de Nicolas Sarkozy.
Ainsi, sur mai 68, pourfendu par le candidat UMP, elle a rappelé que c'était aussi "11 millions de grévistes qui ont obtenu les accords de Grenelle, le droit des femmes à accéder à la contraception, un vent de liberté contre une société totalement verrouillée".
Evoquant le débat qui va l'opposer à son adversaire mercredi soir, Ségolène Royal a indiqué qu'elle souhaitait "une clarification du choix" du 6 mai. Affirmant que "la France est aujourd'hui en de mauvaises mains", elle a estimé que Nicolas Sarkozy devait "accepter d'être mis devant ses responsabilités en ce qui concerne son bilan gouvernemental".
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