Vendredi 23 mai 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Chers amis,

Le
texte de soutien à la démarche Congrès Utile & Serein publié lundi a été signé par déjà 25 premiers fédéraux.

Que les militants sociaistes n'hésitent pas à le relayer dans leurs sections.

Appel des premiers secrétaires fédéraux - 19 mai 2008

Les premiers secrétaires fédéraux appellent à rejoindre l'initiative de Ségolène Royal.

Nous aimons le Parti socialiste. Nous le faisons vivre au quotidien dans nos départements. Nous aimons son histoire, ses luttes, ses victoires. Nous aimons et nous sommes attachés à sa diversité. Nous croyons que le débat d'idées et le respect des arguments de chacun est la seule méthode digne de notre idéal, capable de surmonter les épreuves, les discordes, les incompréhensions, les facilités et de nous remettre, comme nous le devons, en ordre de bataille pour proposer demain une alternative à la politique de Sarkozy et de Fillon.

C'est parce que nous aimons notre parti que nous voulons le rendre plus fort, plus attractif, en faire un parti de masse, ouvert sur la société, engagé dans les luttes de son temps, menant les batailles idéologiques, portant un projet sans double langage, responsable, moderne, capable de faire vivre nos valeurs de justice sociale, de laïcité, de progrès partagé. Ce Congrès, pour nous, doit être un Congrès utile, qui permette de retrouver une dynamique de rassemblement, de projet, de conquête et de victoire ; d'amitié et de sérénité aussi.

La méthode qui consiste à faire vivre le dialogue et la réflexion entre nous, à écrire ensemble notre projet, en associant toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, est la bonne méthode. Parce qu'elle est respectueuse des militants, parce qu'elle ne reproduit pas les vieilles recettes, parce qu'elle se déroule dans la clarté, parce qu'elle préserve notre unité, parce qu'elle permet de mobiliser l'attention et l'écoute des Françaises et des Français. La démocratie doit être le cœur de notre projet. La gauche, pour gouverner demain, pour conquérir le pouvoir d'abord, a besoin de construire dans la société un vrai pouvoir de conviction.

C'est pourquoi nous avons souscrit à cette méthode proposée par Ségolène Royal et décidé de nous réunir, avec toutes celles et tous ceux qui voudront se joindre à nous, pour réfléchir ensemble au nouveau Parti socialiste que nous allons devoir construire tous ensemble pour être à la hauteur de notre tâche historique, que nous ne pouvons nous permettre de différer une fois de plus.

Signataires :

Robert Alfonsi (Var), conseiller municipal de Toulon
Patrick Allemand (Alpes-Maritimes), vice-président du Conseil régional de PACA
Eric Andrieu, (Aude), vice-président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon
Françoise Billy (Deux-Sèvres), conseillère générale, adjointe au maire de Niort
Frédéric Bourcier (Ille-et-Vilaine), adjoint au maire de Rennes
Jean Burneleau (Vendée), conseiller régional
Jean-Paul Chartron (Loire), conseiller régional
André Chapaveire (Haute-Loire)
Claire Donzel (Haute-Savoie)
Patrick Dubourg (Eure et Loire)
Anne-Marie Forcinal (Territoire de Belfort)
Guillaume Garot (Mayenne)
, député-maire de Laval
Jean-Patrick Gille (Indre et Loire), député, adjoint au maire de Tours
Jean Guérard (Lot et Garonne), vice-président du Conseil régional, membre du bureau national
Catherine Hoffarth (Haut-Rhin)
Alix Labbé (Guyane)
Pierre-Yves Le Borgn (Fédération des Français de l'étranger)
Jean-François Macaire (Vienne)
, vice-président du Conseil régional de Poitou-Charentes
Patrick Malivet (Yvelines)
Michel Neugnot (Côte d'or)
, vice-président du Conseil régional
Vincent Peillon (Somme), député européen, membre du bureau national
Hervé Saulignac (Ardèche)
Gilbert Sauvan (Alpes de Haute-Provence)
, maire de Peyroules, vice-président du Conseil général
Denis Sommer (Doubs), maire de Grand Charmon, vice-président du Conseil régional de Franche-Comté
Jean-Jacques Thomas (Aisne), maire d'Hirson, premier vice-président du Conseil général, membre du bureau national du PS


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Vendredi 23 mai 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Le Parti socialiste et ses alliés porteront lundi un recours devant le Conseil constitutionnel pour lui demander de censurer le projet de loi sur les OGM, a confirmé vendredi le PS dans un communiqué. Le PS dénonce notamment "le flou total" du texte sur la définition du "sans OGM".

Le Parlement a définitivement adopté jeudi le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés après un dernier vote du Sénat.

La gauche dénonce le "passage en force" du gouvernement, qui a poursuivi l'examen du texte malgré son rejet en deuxième lecture par l'Assemblée nationale. Elle juge le texte contraire au principe de précaution de la Charte de l'environnement, adossée à la Constitution.

Source : AP


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Vendredi 23 mai 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Parce que le Parti socialiste a fait de la réforme des institutions, de leur démocratisation et de la revalorisation du Parlement une priorité de son projet politique, il ne saurait se soustraire à ses responsabilités au moment où des progrès importants peuvent être obtenus dans ce domaine. Pour notre part, nous sommes prêts à les prendre", peut-on lire dans cette tribune.

Les 17 signataires jugent "prometteuse" la révision constitutionnelle examinée depuis mardi par les députés, qui "se traduira par un certain rééquilibrage des pouvoirs entre le Parlement et l'exécutif" et donne des "droits nouveaux" aux citoyens. Ils saluent les "avancées appréciables" obtenues la semaine dernière en commission sur le contrôle du Parlement sur les nominations et la composition du conseil supérieur de la magistrature (CSM).

"Cette réforme est certes pour le moment encore largement perfectible à nos yeux", reconnaissent les signataires. "Mais il est vrai aussi que l'adoption d'une réforme des institutions nécessite par définition un compromis qu'il faudra bien préciser à un moment ou à un autre du processus en cours (...) C'est donc une démarche à laquelle nous ne pouvons échapper et à laquelle nous devons donner une chance, sauf à différer pour de longues années toute réforme de cette nature."

"Face à cette urgence et à l'importance de l'enjeu pour notre démocratie, les petits calculs politiques n'ont pas leur place à droite comme à gauche", soulignent les signataires.

La tribune est signée par des membres de différentes sensibilités, proches de Bertrand Delanoë (Patrick Bloche, Christophe Caresche), de Ségolène Royal (Manuel Valls, Guillaume Garot), de Dominique Strauss-Kahn (Jean-Christophe Cambadélis, Jean-Marie Le Guen), de Laurent Fabius (Didier Migaud), et rénovateurs (Gaëtan Gorce).

La publication de cette tribune fait éclater au grand jour les divergences au PS sur la réforme des institutions. Elle fait les affaires du gouvernement, à la recherche de la majorité des trois-cinquièmes requise pour entériner la révision constitutionnelle au Congrès (Assemblée et Sénat).

Source : AP


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Vendredi 23 mai 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

LPS

Julien Dray, porte-parole du PS, et Benoît Hamon, député PS européen, ont réagi de manière très critique, mercredi 21 mai, au livre très attendu de Bertrand Delanoë, "De l'audace!". Dans ce livre à paraître aujourd'hui, et dont Le Nouvel Observateur publie des extraits en exclusivité, le maire de Paris affirme être à la fois "social et libéral".

Julien Dray se demande "pourquoi, tout d'un coup, les socialistes auraient peur de leur identité, de leur culture", et Benoît Hamon se dit "incrédule" face à cette "ode au libéralisme", qui lui semble aller "à rebours de l'évolution de la gauche", de plus "au moment où le modèle économique libéral est en plein marasme". Moralité, "il n'y a pas de grande différence entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë".

" Je reste de formation marxiste "

Julien Dray a exprimé son désaccord avec la vision prônée par Bertrand Delanoë mercredi sur la chaîne Public Sénat : "Je reste de formation marxiste. Ca ne veut pas dire que je reste dogmatique. Je considère que dans l'analyse de la société de l'époque, tout n'est pas à rejeter. Si vous me parlez de la dictature du prolétariat, (...) je la rejette totalement", a déclaré le député de l'Essonne.

Julien Dray s'est demandé si, alors qu'on disait qu'un congrès socialiste se gagnait à gauche, "un congrès socialiste ne se gagne pas sur la droite" désormais.
"Il y a une sorte de souci de respectabilité qui s'est installé dans cette discussion, je ne sais pas si elle est très porteuse", a-t-il ajouté en se demandant "pourquoi, tout d'un coup, les socialistes auraient peur de leur identité, de leur culture".

" A rebours de l'évolution de la gauche "

Benoît Hamon, pour sa part, estime que Bertrand Delanoë "nous joue l'ode au libéralisme", qui lui semble aller "à rebours de l'évolution de la gauche".
Dans un entretien à paraître jeudi dans France Soir, Benoît Hamon juge "assez baroque" la volonté affichée par le maire de Paris d'inviter la gauche à se réapproprier le libéralisme.
"Au moment où le modèle économique libéral est en plein marasme, où on réalise, partout dans le monde, que la dérégulation du système nous a conduit dans l'impasse, avec les crises bancaires, financières et énergétiques, Bertrand Delanoë nous joue l'ode au libéralisme", juge Benoît Hamon.
"Cela me semble aller à rebours de l'évolution de la gauche", affirme-t-il évoquant les Etats-Unis, où Hillary Clinton et Barack Obama "prennent le contre-pied des positions démocrates en remettant en cause le libre-échange" et en Europe, "où la social-démocratie est en crise, puisqu'elle a perdu 13 des 15 dernières élections!" .. "Que Bertrand Delanoë fasse son entrée dans le congrès comme cela, je trouve cela surprenant".

Pas de différence avec Ségolène Royal

Se disant non pas déçu, mais "plutôt incrédule", Benoît Hamon attendait "le plus important, à savoir l'offre politique..." et "cela confirme en tout cas ce que nous pressentions : il n'y a pas de grande différence entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë".

Benoît Hamon envisage de présenter une motion au prochain Congrès et ne sera "pas seul". "Je serai sur un troisième texte qui entend défendre une gauche moderne. Car la modernité consiste à rompre avec le cadre traditionnel de la pensée, donc le centre-gauche" .. "La gauche du parti peut se retrouver sur nos idées, mais je pense qu'il faut l'élargir. Une alliance avec Claude Bartolone, qui représente les fabiusiens, est possible".

Source : Nouvelobs.com



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