Samedi 29 décembre 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy
REUTERS
REUTERS : samedi 29 décembre 2007
 
PARIS (Reuters) - La cote de confiance du gouvernement baisse dans tous les domaines par rapport au mois d'août, notamment sur la défense du pouvoir d'achat, devenue la principale préoccupation des Français, selon un sondage Ifop à paraître dans Dimanche Ouest France.

Seul un quart des personnes interrogées disent avoir confiance dans le gouvernement pour augmenter leur pouvoir d'achat contre 36% en août dernier.

Concernant la baisse des impôts, la chute est encore plus importante avec une cote de confiance de 27% contre 43% en août.

Interrogés sur la lutte contre la pauvreté et l'exclusion, 31% des sondés disent avoir confiance dans le gouvernement contre 45% en août.

Sur l'intégration des personnes issues de l'immigration, 40% des sondés expriment leur confiance alors qu'ils étaient 56% en août, et sur la lutte contre le chômage, 42% ont confiance contre 53% en août.

Le gouvernement ne trouve grâce aux yeux des Français que dans deux domaines où il est crédité de cotes de plus de 50% même si elles sont également en baisse: la lutte contre l'insécurité (62% contre 78% en août) et la protection de l'environnement (59% contre 63%).

"Après un semestre d'action, le gouvernement subit une baisse de confiance massive", écrit l'institut de sondage.

Cette baisse, précise l'Ifop, doit être nuancée par le haut niveau de confiance constaté au début de la législature qu'il qualifie d'"état de grâce". Enfin, la confiance accordée au gouvernement "demeure équivalente ou sensiblement supérieure à celle enregistrée par le gouvernement précédent en août 2006", ajoute l'institut.

Le sondage a été réalisé les 20 et 21 décembre auprès d'un échantillon 961 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Jean-Baptiste Vey


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Samedi 29 décembre 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Benazir

" C'est le courage et la liberté " qui ont été visés à travers Benazir Bhutto, assassinée jeudi au Pakistan, a estimé Ségolène Royal quelques heures après l'attentat-suicide sanglant survenu à Rawalpindi (est).

"Nous pleurons tous une femme extraordinairement courageuse, assassinée en plein meeting", écrit l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle dans un communiqué. "Avec la disparition de Benazir Bhutto, c'est le courage et la liberté que l'on a cherché à faire taire à tout jamais".

La présidente PS de la région Poitou-Charentes salue "la détermination d'une femme exceptionnelle que l'on a muselée par le sang afin de décourager et de faire peur aux démocrates dans les pays qui subissent le terrorisme et le fanatisme". "Nous devons tous nous lever pour que d'autres Benazir Bhutto aient, en sa mémoire, le courage de se dresser pour les libertés publiques et la démocratie".

Source : AFP


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Samedi 29 décembre 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

dédi

Pas de trêve des confiseurs pour Ségolène Royal. Alors que le monde politique tourne au ralenti, l'ancienne candidate socialiste fait flèche de tout bois et renoue avec certains rituels de l'élection présidentielle.

Le 20 décembre, elle s'était rendue à Romans (Drôme) auprès des 197 salariés du chausseur Charles Jourdan, placé en liquidation. Lundi 24 décembre, elle s'est déplacée à la Cité Saint-Martin, à Paris, une structure d'hébergement d'urgence du Secours catholique qui accueille 260 personnes.

Ce déplacement, dans un lieu dont la moitié des occupants disposent d'un emploi, a permis à Mme Royal d'interpeller le gouvernement : il doit selon elle imposer la réquisition des logements vacants et "bousculer les communes de droite" pour qu'elles développent l'habitat social.

"Le jour de Noël, c'est là où l'on prend conscience, de la façon la plus aiguë, des inégalités criantes qui, loin de se réduire, s'aggravent en France", a-t-elle lancé. Mme Royal a visité plusieurs logements et posé, avec les familles, pour une photo de groupe.

Ces derniers jours, l'ancienne adversaire de Nicolas Sarkozy avait aussi réclamé une loi contre "les abus des banques" et fait savoir que le conseil régional de Poitou-Charentes, qu'elle préside, avait réduit fortement l'envoi de cartes de voeux afin d'attribuer les moyens économisés, sous forme de chèque-cadeau, aux 850 salariés victimes d'un licenciement économique en 2007.

L'ambiance des meetings

Ces initiatives à dimension compassionnelle portent aussi un message politique. Face à ceux qui jugent le PS inaudible et invisible sur le terrain, la dirigeante socialiste, forte d'une aura qu'elle estime préservée pour l'essentiel, se pose comme la principale opposante à M. Sarkozy.

"Ségolène Royal ne se définit pas par rapport aux autres socialistes, mais en fonction de la relation qu'elle a nouée avec les Français. Elle est en train de créer un mouvement, une dynamique", assure un de ses proches, le député européen Vincent Peillon.

Après avoir tourné la page de l'échec de sa tentative, en juin, de prendre la direction du PS, Mme Royal accélère sa stratégie de reconquête. Elle envisage d'autres visites de terrain et replongera dans l'ambiance des meetings dès le 12 janvier en allant soutenir la candidate socialiste à la mairie de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor).

Son grand retour dans les instances du parti est programmé pour le 20 janvier, lors du dernier "forum de la rénovation" organisé sur le thème "les socialistes et l'individu".

A quelques mois d'un congrès qui devra refonder les idées du PS et trouver un successeur à François Hollande, ce regain d'activité suggère que Mme Royal est décidée à conquérir le parti. Et à tenter de se hisser à sa tête, quitte à susciter la candidature de Bertrand Delanoë ? L'ex-candidate reste évasive sur ses intentions.

Pour l'heure, ses proches s'activent à sonder le terrain afin d'évaluer si la partie est jouable ou s'il faut craindre que les tenants d'un front "Tout sauf Ségolène" n'engendrent un réflexe de "crispation de l'appareil".

Jean-Michel Normand / Le Monde

 

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Samedi 29 décembre 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

35h

Les syndicats et le Parti socialiste ont vivement protesté, vendredi 28 décembre, contre la suggestion du Premier ministre François Fillon d'adopter un temps de travail plus "adaptable". Selon le PS, le gouvernement cherche à "abolir la durée légale du travail".

Jeudi, le Premier ministre a demandé aux partenaires sociaux de réfléchir à la possibilité de remonter, par accord négocié, le seuil de déclenchement des heures supplémentaires.

"Le Premier ministre vient de dévoiler le véritable projet du gouvernement qui est purement et simplement l'abolition de la durée légale de travail par des accords négociés entreprise par entreprise", s'indigne, dans un communiqué, Stéphane Le Foll, directeur du cabinet de François Hollande.

" Travaillez plus, il n'en restera rien "

Reculer le seuil de déclenchement des heures supplémentaires revient à "dévaloriser les heures travaillées en plus qui deviendront des heures de travail 'normales' rémunérées sans plus aucune majoration de salaires", estime-t-il. "Au moment où le pouvoir d'achat des Français baisse, la nouvelle promesse qu'adresse Nicolas Sarkozy aux salariés est 'travaillez, travaillez plus, il n'en restera rien'", ironise le collaborateur de François Hollande.

De leur côté, Force Ouvrière, Sud et la CGT dénoncent également le projet du gouvernement. "Il y a une volonté sans le dire et un peu hypocrite de vouloir remettre en cause la durée légale en tant que telle et ce n'est pas acceptable", a réagi sur France Info le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly. "Nous ne pouvons pas accepter que la durée du travail puisse être différente d'une entreprise à une autre, voire d'un salarié à un autre", avertit-il.

" Régression de plus d'un siècle "

Le Premier ministre "sait très bien que sur ces questions-là, la négociation ne pourra pas fonctionner. Donc d'une certaine manière, on fait semblant de nous consulter et après on passe en force", regrette Jean-Claude Mailly.
Pour sa part, Bernard Thibault, de la CGT, dénonce, dans Libération, "la reprise quasi in extenso de la revendication du Medef" par le gouvernement.

"Il est évident que le gouvernement prend fait et cause finalement pour la position patronale", a lui aussi relevé Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral CGT sur France Inter. "La remise en cause de la notion de durée légale du travail commune à l'ensemble des salariés serait sans doute une régression de plus d'un siècle. Dans une même localité, vous verrez les directions d'un supermarché qui négocieront une durée légale pour leurs salariés et tel autre qui négociera autre chose. Forcément, le patronat mettra en concurrence les salariés pour obtenir le maximum de concessions sur la durée du travail et cela deviendra vite intenable", s'est-il emporté.

" Mouvement d'ensemble des salariés "

Dans un communiqué, l'Union syndicale Solidaires (syndicats Sud) s'insurge aussi contre un gouvernement "au service du Medef (patronat)": "c'est une régression sociale majeure qui se prépare. Le gouvernement ne reculera que contraint et forcé", estime Sud. Le syndicat invite à "créer rapidement les conditions d'un mouvement d'ensemble des salariés du privé et du public".
Sud note également qu'une éventuelle remise en cause de la durée légale du travail "aurait pour conséquence de vider de tout contenu la récente loi sur les heures supplémentaires puisqu'elle aboutirait à ne plus considérer les heures travaillées au-delà de 35 heures comme des heures supplémentaires qui ne seraient donc plus défiscalisées".

Le gouvernement a publié jeudi, un document d'orientation, sur les points qu'il souhaite voir aborder dans le cadre d'une négociation nationale interprofessionnelle en 2008. Dans ce document, Matignon demande, notamment, aux partenaires sociaux de se prononcer sur ce qui, en matière de durée du travail, doit être fixé par la loi, par accord collectif ou par accord individuel. Patronat et syndicats sont invités à conduire une négociation rapide d'ici au 31 mars, avant que le gouvernement ne légifère.

Source : Nouvelobs.com

 

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Samedi 29 décembre 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Benazir

" Je sais que je suis un symbole de ce que les soi-disant 'djihadistes', talibans et Al-Qaïda craignent le plus ", écrivait Benazir dans son autobiographie: "Je suis une femme, dirigeante politique, qui lutte pour apporter la modernité, la communication, l'éducation et la technologie au Pakistan".

Tuée aujourd'hui d'une balle dans la tête.


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