Mercredi 27 décembre 2006
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

J DJ DLe porte-parole du PS Julien Dray prévient mercredi dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France" qu'"il n'est pas né celui qui pourra atténuer les positions de Ségolène Royal".

Après la primaire au sein du PS, le coordinateur des porte-parole de Ségolène Royal précise que "beaucoup de députés et d'élus de ces sensibilités (fabiusiens et strauss-kahniens NDLR) sont sollicités". "Et le mouvement va s'amplifier à partir du mois de janvier". Et de lancer: "chacun sera mis à contribution et il y aura forcément des photos de famille".

Interrogé sur le rôle de François Hollande, Julien Dray explique que le Premier secrétaire du PS "n'a pas vocation à s'effacer ou à partir en préretraite". "Il a, c'est sa fonction, comme il l'a dit d'ailleurs, à mobiliser tout le parti derrière la candidate".

Cet engagement ne signifie pas atténuer certaines déclarations de la candidate socialiste car "il n'est pas né celui qui pourra atténuer les positions de Ségolène Royal ou alors, c'est mal la connaître", souligne-t-il.

Le PS est en ordre de bataille derrière la candidate socialiste: "il n'y a qu'à voir le nombre de débats participatifs (...) pour constater que le parti déploie toutes ses forces militantes avec une énergie qui fait plaisir", assure Julien Dray.

Estimant qu'il y a "une complémentarité" entre les fédérations PS et le comité "Désirs d'avenir", le député de l'Essonne estime que "le PS a commencé à changer avec l'afflux de nouveaux adhérents et il doit s'ouvrir encore plus dans cette campagne".

Extraits

Bernard Mazières : A vous entendre, il n'y a pas de frictions entre les comités Désirs d'Avenir et les fédérations du PS ?

Julien Dray : Il y a une complémentarité qui s'organise dans l'action. Pour le PS, les comités Désirs d'Avenir apportent une faîcheur militante utile et décapante. Et pour les comités, le parti apporte le sérieux de son savoir-faire plus traditionnel.

Cela ne provoque-t-il pas un choc des cultures ?

Le PS a commencé à changer avec l'afflux de ses noveaux adhérents. Il doit s'ouvrir encore plus dans cette campagne. Tout cela bouscule peut-être les équilibres traditionnels. Mais c'est utile. Cela peut parfois déranger, mais il y a du travail et de la place pour tout le monde.

Les primaires internes n'ont-elles laissé aucune trace ?

Aucune dans les sections et les fédérations. Qu'il y ait et c'est normal, quelques cadres un peu nostalgiques, c'est compréhensible. Mais à la rentrée, tout cela sera derrière nous.

Source : Le Parisien / AP



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Mardi 26 décembre 2006
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy
Jean-Luc Mélenchon rentre à la maison. Le sénateur socialiste de l'Essonne prend acte sur son blog de l'échec de la gauche antilibérale et de sa tentative de trouver une candidature unitaire. Il reconnaît, la mort dans l'âme, que la dynamique est désormais plutôt du côté de Ségolène Royal.

Dès le 14 décembre, ce partisan de Laurent Fabius prévenait ses amis réunis dans le groupe Pour la République sociale (PRS) que "le ralliement à Ségolène Royal de Jean-Pierre Chevènement après celui du PRG préfigure la centralité absolue de la candidature socialiste". Ajoutant que "l'autre gauche est, à cette heure, en voie de pulvérisation". "C'est fini, poursuivait-il, le 20 décembre. L'autre gauche est aux pâquerettes."

La déception, pour ce partisan du non à la Constitution européenne, est réelle. Pendant des mois, il a participé à des meetings au côté des figures de la gauche antilibérale - Marie-George Buffet, Clémentine Autain, Yves Salesse et José Bové -, mû par l'espoir qu'il en sortirait une alternative au PS. Ses proches se sont investis dans les collectifs locaux. Au point de croire qu'un scénario "Linkspartei à la française" - du nom du parti que les anciens communistes allemands et quelques figures de l'aile gauche du Parti social-démocrate allemand tente de former - était possible.

Aujourd'hui, M. Mélenchon tire les conclusions de l'échec de cette aventure : la candidature socialiste, dit-il, est "la seule efficace pour atteindre le programme commun le plus élémentaire, être présent au deuxième tour et battre la droite".

Les 20 et 21 janvier, M. Mélenchon réunira les quelque 2 500 adhérents revendiqués de PRS pour tirer les conclusions : l'avenir se joue davantage à l'intérieur du PS qu'à l'extérieur. "Quelques-uns vont se mettre en retrait, mais je les connais : quand ça va chauffer (avec la droite) ils ne vont pas rester les bras ballants", dit-il au Monde.

Le virage sera peut-être difficile à négocier pour des militants qui ont "goûté à l'autonomie politique", selon l'expression de son ami François Delapierre. Y compris pour M. Mélenchon, qui redoute plus que tout que l'on parle de "ralliement" alors qu'il n'a cessé de s'opposer à la direction du PS à tous les congrès depuis 2002.

La presse, écrit-il le 21 décembre, "va révéler que je "rentre au bercail". En lisant cela le lecteur sera confirmé (...) qu'aucun homme politique n'a de suite dans les idées". Il rentre pourtant, mais sans rien négocier. "Nous ne sommes pas dans la situation d'un Montebourg ou d'un Chevènement, qui se rallient pour des places", assure M. Delapierre. "Je ne suis pas gêné, se défend M. Mélenchon, la gauche est en réinvention. Le problème est de savoir : qu'est-ce que la candidate va faire avec des gens comme moi ?"

Lui pardonnera-t-elle sa sortie sur la primaire qui ne devait pas "tourner au concours de beauté ?" "Une erreur", avait admis le sénateur. Sera-t-il compatible avec Mme Royal, lui l'admirateur du chef d'Etat vénézuélien Hugo Chavez, qu'il est allé soutenir début décembre ? Il fera campagne. A sa façon.

Isabelle Mandraud et Sylvia Zappi / Le Monde


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Samedi 16 décembre 2006
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy
A égalité dans les sondages avec Ségolène Royal, le candidat UMP peine à trouver son rythme et multiplie bévues et faux pas.
Par Vanessa SCHNEIDER
 
QUOTIDIEN : samedi 16 décembre 2006
      
Comme une machine qui se grippe. Candidat dans sa tête depuis 2002 et candidat déclaré depuis la fin 2003, Nicolas Sarkozy peine à trouver la sérénité. S'il reste au plus haut dans les sondages, au coude à coude avec Ségolène Royal dans les simulations pour le second tour de la présidentielle, il multiplie les ratages. Premier en date, celui de sa déclaration de candidature. Préparée dans le plus grand secret, son interview à la presse quotidienne régionale a été «outée» sur Libération.fr le 29 novembre, donnant l'impression d'un gros cafouillage. Depuis, ce professionnel de la communication politique, chouchou des médias, multiplie les faux pas. La désignation de Ségolène Royal, élue triomphalement au terme d'un processus démocratique sans bavure, semble l'avoir déstabilisé. C'est désormais la candidate socialiste qui a l'air d'impulser le mouvement, Nicolas Sarkozy se situant en réaction à ses initiatives.
 
La laborieuse mise en scène des forums de l'UMP 
Plus nerveux que jamais, Sarkozy a dérapé lors du conseil national de l'UMP du 16 novembre. Répondant à Alliot-Marie, qui l'avait sévèrement contredit sur plusieurs sujets, il s'est montré agressif.
Conscient d'avoir commis une «erreur», comme il l'a reconnu plus tard, il a cherché à se donner une image plus rassembleuse en proposant l'organisation des forums. Il pensait du même coup clouer le bec à tous ceux qui, y compris dans son propre camp, louaient les débats du PS et regrettaient que l'UMP soit incapable de se plier à un exercice similaire.
Raté : le premier forum, samedi dernier, a tourné au grotesque. Des jours de discussions sur l'organisation pour aboutir à deux heures trente ennuyeuses, une colère de MAM qui s'est estimée lésée, et un public qui n'était pas au rendez-vous. Le deuxième fut un peu plus animé (lire ci-dessous), mais avec un seul candidat déclaré, la tentative de copier le processus socialiste reste viciée d'avance.
 
Une adversaire coriace 
Nicolas Sarkozy aurait préféré un adversaire plus classique que Ségolène Royal. Le ministre de l'Intérieur entend se montrer poli, courtois, ne jamais attaquer sa personne. Pour ne pas victimiser son adversaire, il est décidé à rester sur le fond et à ne s'en prendre à elle que sur des thématiques précises. Une stratégie qui a déjà montré ses limites. En notant à propos de la rencontre de Royal avec un représentant du Hezbollah lors de son voyage au Liban qu' «Hitler a été élu, ça n'en a pas fait un interlocuteur respectable» , Sarkozy n'a pas marqué des points. Relayé par ses amis, il a paru monter une polémique alors que les Israéliens eux-mêmes ne s'étaient pas outrés de l'attitude de la candidate PS.
 
Beauvau au bord de la crise de nerfs 
L'arrivée de nouveaux venus dans le staff de campagne du candidat ne s'est pas faite sans heurt. La mayonnaise a du mal à prendre entre les «historiques» aux côtés du chef depuis quatre ans et les recrues les plus récentes. Henri Guaino, appelé pour écrire les grands discours thématiques, a du mal à trouver ses marques au sein d'une équipe de «plumes» du cabinet placée sous l'égide d'Emmanuelle Mignon. Même confusion dans le «pool» communication où la guerre des ego fait rage. Jean-Michel Goudard, embauché comme consultant, vit mal l'arrivée récente de François de la Brosse, amené par Cécilia Sarkozy. Il faut aussi compter sur Franck Tapiro, qui s'occupe officiellement de la communication du parti mais ne désespère pas de prendre toute sa place dans la campagne. Et bien sûr avec la présence de Cécilia elle-même qui, bien que n'ayant aucun titre officiel, garde une importance considérable dans la stratégie du candidat.
Les rivalités se font également sentir parmi des soutiens politiques chaque jour plus nombreux. Les amis de toujours ne prennent pas toujours bien de devoir s'effacer au profit des convertis de l'hiver. Sarkozy annoncera l'ensemble de son équipe de campagne après son intronisation du 14 janvier. La liste des noms retenus risque de faire des jaloux.
 
Des amis peu fréquentables dans le show-biz 
Sarkozy aurait dû réfléchir à deux fois avant de recruter de nouveaux copains dans le show-biz. Johnny Hallyday, qui a adhéré avec toute sa petite famille à l'UMP, a suscité la polémique en annonçant qu'il s'installait en Suisse six mois par an pour ne pas payer d'impôts en France. Même Jacques Chirac a «regretté», vendredi, «le comportement du citoyen» Johnny. L'ancien ministre du Budget a visiblement du mal à convaincre ses proches de la nécessité de s'acquitter de ses impôts.
Son autre nouvel ami, le rappeur fumeur de pétards Doc Gyneco vient d'être condamné à 700 000 euros d'amende dans le cadre d'un redressement fiscal.
Quant au troisième rallié, l'animateur et chanteur Pascal Sevran, il s'est carrément fendu de propos racistes sur les Noirs.

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Samedi 16 décembre 2006
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Ségolène, Cali et Jack partent en campagne

Visionnez la vidéo.


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Mercredi 13 décembre 2006
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy


 


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