Bienvenue sur le blog du comité de soutien de Mennecy-Ballancourt et du territoire du Val d'Essonne à la candidature de Ségolène Royal à l'élection présidentielle.

L'ancien Premier ministre socialiste Pierre Mauroy a dénoncé jeudi le "réquisitoire sévère" de Lionel Jospin contre l'ex-candidate du PS à la présidentielle Ségolène Royal, tout en
précisant qu'il ne "participait pas à ce genre d'attaque en règle".
"Pourquoi avoir écrit tout cela ?" s'est interrogé le président de la communauté urbaine de Lille lors de sa conférence de presse de rentrée, au sujet de "l'Impasse", le livre de M. Jospin paru le 24 septembre.
"Il a pris un ton, c'est (celui d') un procureur, il la juge dans son ensemble, mais aussi en particulier. C'est un réquisitoire sévère (auquel) je ne participe pas", a poursuivi M. Mauroy.
Interrogé sur l'échec de la gauche à l'élection présidentielle, le sénateur du Nord et ancien Premier ministre de François Mitterrand est également revenu sur la campagne menée par l'ex-candidate du PS, qu'il avait soutenue.
"Incontestablement, Ségolène a apporté quelque chose de nouveau. Elle a quand même rassemblé 17 millions de Français et je ne sais pas comment ces 17 millions réagissent en entendant ces critiques", s'est demandé Pierre Mauroy.
"Peut-être que l'assemblage n'a pas été parfait notamment avec le parti socialiste. Mais la seule campagne parfaite est celle du vainqueur" a-t-il concédé.
Dans son livre, Lionel Jospin juge notamment que la candidate PS était une "illusion" et la "moins capable de gagner".
Source : AFP

Michel Boyon, président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), a rejeté la demande de François Hollande concernant le temps de parole de Nicolas Sarkozy. Le premier
secrétaire du PS demandait la prise en compte des interventions du chef de l'Etat, au même titre que celui du gouvernement. "Le temps de parole du Président de la République n'a jamais été pris
en compte pour l'application des règles définies par les autorités successives de régulation de l'audiovisuel depuis 1982", a expliqué Michel Boyon dans une lettre publiée mercredi 3 octobre,
rappelant la décision du Conseil d'Etat de 2005.
Evolution si...
Il a souligné également que si des modifications constitutionnelles portant sur la fonction gouvernementale de la présidence de la République intervenaient, la position du CSA
serait "susceptible d'évoluer".
Le temps d'intervention du président, a-t-il ajouté, "n'est pas intégré dans l'appréciation par le Conseil des équilibres de temps de parole".
Michel Boyon a par ailleurs indiqué que le CSA a engagé en juillet 2006 une "réflexion d'ensemble" avec les formations politiques, y compris le PS, sur une "éventuelle révision des modalités
d'application du respect du pluralisme par les médias audiovisuels".
Source : Nouvelobs.com