Dimanche 30 septembre 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

G

L'ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, interrogé sur Canal + dans l'émission "Dimanche+" s'est montré très critique envers la majorité, notamment sur la question du cumul des mandats, de la stratégie d'ouverture ou encore sur l'organisation interne de l'UMP.

" Plus de chef "

L'UMP "a perdu le rôle fondamental" qu'elle "avait pu avoir durant les dernières années", du fait qu'elle "n'a plus de chef", a estimé l'ancien premier ministre ."Je regrette que l'UMP n'ait pas voulu se doter d'un président" pour "occuper toute la place qui devrait être celle du parti majoritaire", en tant que "force de proposition", "de critique", "de vigilance".

"Si nous voulons que nos idées puissent être débattues et l'emporter, nous avons besoin de ce laboratoire qu'est l'UMP", a-t-il ajouté. "Il a été décidé que le président de la République, venant d'être élu, il ne fallait pas le remplacer" après sa démission de la présidence de l'UMP, a expliqué Dominique de Villepin."Je note que ce n'est pas tout à fait le raisonnement qui avait prévalu dans les années qui ont précédé" où "Nicolas Sarkozy a joué tout son rôle comme président de l'UMP et il doit une partie de son élection à son rôle au sein du parti".

La réforme des statuts, voulue par Nicolas Sarkozy après son élection à l'Elysée, et entérinée à l'issue d'un congrès le 23 septembre, instaure en effet une direction collégiale à six membres pour se substituer au poste de président, jusqu'à la prochaine élection présidentielle, en 2012.

Questionné sur l'ouverture des listes municipales de l'UMP, il a estimé qu'"ouvrir est toujours une bonne idée" qu'il faut mettre en œuvre "en ne perdant pas le sel, c'est à dire les idées". Sur l'ouverture du gouvernement à des personnalités de gauche, il considère que "les ministres de l'ouverture se font peu entendre" et trouve "dommage" qu'une "partie de leur différence" se soit "perdue en chemin".

Cumul des mandats

Concernant la compatibilité d'une éventuelle candidature de David Martinon à la mairie de Neuilly avec ses fonctions de porte-parole de l'Elysée, Dominique de Villepin a demandé "est-ce que c'est compatible avec des fonctions de porte-parole? L'avenir nous le dira. Je fais partie de ceux qui pensent qu'on ne peut bien faire en politique que ce qu'on fait à temps complet".

David Martinon, devrait, en effet, conduire la liste UMP aux élections municipales de mars prochain à Neuilly-sur-Seine, fief de Nicolas Sarkozy. Selon Arnaud Teullé, actuel adjoint au maire et qui convoitait sa succession, sera finalement le premier adjoint de David Martinon.

Interrogé à ce sujet samedi 29 septembre lors d'un déplacement à Clermont-Ferrand, Nicolas Sarkozy a répondu: "Demain, j'aurai l'occasion de dire des choses là-dessus". Une cantonale partielle doit en effet avoir lieu dimanche 30 septembre à Neuilly. Conseiller diplomatique du ministre Sarkozy de 2002 à 2007, David Martinon, 36 ans, a été promu porte-parole de l'Elysée en mai dernier. Sa candidature à Neuilly mettrait ce jeune homme ambitieux sur orbite pour une brillante carrière politique.

L'ancien Premier ministre a également commenté le cumul controversé des mandats politiques de Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, maire de Meaux et avocat à temps partiel dans un cabinet juridique mais il considère que Jean-François Copé est "une exception, parce que c'est quelqu'un qui a une force de travail et une compétence.S'il y en a un qui peut faire d'autres choses, c'est lui. Mais je ne suis pas sûr que beaucoup d'autres puissent prétendre à faire autant de choses que Jean-François Copé".

Source : Nouvelobs.com

 

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Dimanche 30 septembre 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

SRD

Ségolène Royal sur canal : visionnez.

Tout en refusant de "polémiquer" avec Lionel Jospin, Ségolène Royal a rappelé vendredi à l'ancien Premier ministre socialiste, auteur d'un livre au vitriol sur sa campagne présidentielle, que la "suite" appartenait aux militants du PS.

Pour l'instant, il est "trop tôt" pour qu'elle décide ou non de briguer la tête du PS lors du congrès qui doit se tenir en 2008, probablement à l'automne.

"Je le déciderai le moment venu (...) si je le veux, si je suis bien accompagnée et si cela correspond à l'intérêt des socialistes et du pays", a déclaré l'ancienne candidate à l'Elysée sur Canal +, reprenant presque mot pour mot la rhétorique qui avait précédé son entrée en campagne pour l'investiture présidentielle du PS.

Dans son livre, Lionel Jospin estime que Ségolène Royal est une "illusion" qui n'a pas la "stature nécessaire" pour mener le PS à la victoire en 2012. Il enjoint les socialistes à ne pas refaire un choix qu'il compare à une "impasse".

"D'abord il y a eu le vote des militants" en novembre dernier, puis la campagne présidentielle et 17 millions d'électeurs qui ont voté socialiste, a rappelé la présidente de Poitou-Charentes. "La suite aussi appartiendra à la démocratie. La suite appartiendra aux militants du Parti socialiste", a-t-elle insisté.

Mi-sérieuse, mi-amusée, elle a suggéré à ses adversaires ayant rédigé toute une flopée d'ouvrages critiquant son parcours de faire don de leurs droits d'auteur à des associations.

"Ce serait bien ça que les droits d'auteur de tous les livres qui disent du mal de moi et qui se vantent pas mal soient versés aux associations d'handicapés, ou de personnes en situation de chômage ou (s'occupant) de jeunes en difficulté", a-t-elle déclaré sur le plateau, confirmant qu'elle préparait de son côté son propre livre d'analyses qui doit sortir "avant la fin de l'année".

Clin d'oeil à "L'impasse", le titre du livre de Lionel Jospin, l'opus de Ségolène Royal pourrait-il s'intituler "L'autoroute", a demandé un journaliste. "Plutôt 'le ferroutage' ou "Le train qui va vers l'avenir", a plaisanté la présidente de Poitou-Charentes, optant pour l'écologiquement correct.

Elle a "bien sûr" été blessée par la charge de l'ancien chef de la "gauche plurielle", "mais ça n'a pas été très long", a-t-elle assuré.

"J'ai une responsabilité politique au-delà de ma propre personne (...) Cette responsabilité politique. Je ne quitte pas la vie politique et je la continue", a-t-elle asséné, décochant une flèche à Lionel Jospin qui avait choisi de se retirer de la vie politique après avoir été éliminé dès le premier tour de la présidentielle, le 21 avril 2002.

Source : Reuters

 

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Dimanche 30 septembre 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy
DDA A la une

Birmanie: "Le gouvernement français mais aussi l’ensemble de l’Europe doivent faire pression sur la Chine"

 
 

Présente jeudi à Paris à une manifestation de soutien à la rébellion birmane, Ségolène Royal a proposé de faire pression sur la Chine, principal allié de la junte birmane, pour faire évoluer la situation.

Sollicitée par le Premier ministre birman du gouvernement en exil, Sein Win, Royal est venue apporter son soutien à la cause birmane. "La France a exigé le gel des investissements économiques en Birmanie. C’est un premier geste, j’espère que ce sera efficace, le gouvernement français mais aussi l’ensemble de l’Europe doivent faire pression sur la Chine".

"Il faut que nous soyons plusieurs pays à poser la question de la participation des pays démocratiques aux Jeux olympiques" de 2008 à Pékin. Par le biais de ce "pari politique", nécessitant l'adhésion d'autres Etats, la Chine "pourrait sans doute bouger".

 

> Voir une vidéo sur cette manifestation


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Vendredi 28 septembre 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

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Vendredi 28 septembre 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

DSK FMI

Le candidat français de l'Union européenne Dominique Strauss-Kahn a été nommé vendredi directeur général du Fonds monétaire international (FMI), a appris l'AFP de source diplomatique. Evènement

A 58 ans, l'ancien ministre socialiste devient le quatrième patron français de l'institution multilatérale basée à Washington. Il succèdera fin octobre à l'Espagnol Rodrigo Rato, démissionnaire pour raisons personnelles.

Soutenu par l'Union européenne et les Etats-Unis, M. Strauss-Kahn était en compétition contre Josef Tosovsky, candidat tchèque présenté par la Russie.

Soucieux de ne pas apparaître comme "le candidat du Nord contre le Sud ou des riches contre les pauvres" pour prendre la tête de cette institution en crise de légitimité, M. Strauss-Kahn avait choisi d'attendre, à Santiago du Chili, le verdict des 24 membres du conseil d'administration réunis depuis 10H00 (14H00 GMT).

Par tradition, les Européens choisissent le directeur général du FMI, alors que les Américains désignent le président de la Banque mondiale, l'institution soeur, elle aussi née après guerre des accords de Bretton Woods.

Sur les rangs depuis début juillet, M. Strauss-Kahn, disposait d'une longueur d'avance sur son challenger parti tardivement dans la course.

Adoubé par les Etats-Unis, il avait mis à profit les semaines précédant l'élection pour consolider sa candidature, notamment dans les pays en développement. Trois nouveaux pays du Sud lui avaient ainsi apporté leur soutien jeudi: le Brésil, l'Argentine et la Côte d'Ivoire.

M. Strauss-Kahn a effectué cet été un quasi tour du monde à la rencontre de ses électeurs, qui représentent les 185 Etats membres.

Son rival, un banquier central de carrière, brièvement Premier ministre tchèque, qui fête vendredi son 57e anniversaire, bénéficiait d'appuis plus ténus même s'il s'est posé en défenseur des nations les moins puissantes.

Source : AFP



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