Lundi 19 mars 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy


Retrouvez les principales déclarations de Ségolène Royal et de son équipe de campagne.

"Cette République nouvelle dont vous êtes les acteurs à l'avant-garde, cette République nouvelle nous la réussirons. Et lorsque nous l'aurons réussie, grâce au vote des Français dans un référendum, notre République sera ancrée sur ses traditions mais en même temps tournée vers le futur. Alors à ce moment-là, oui ce sera notre VIe République".

"Je sais ce que je vous dois, je sais ce que je dois à mon parti, je sais ce que je dois aux militants. "

Ségolène Royal, réunion des élus socialistes et républicains, le 18 mars.

"La campagne sera victorieuse si nous le méritons, si nous y travaillons jusqu'au bout".

"C'est à nous, c'est à moi, de mériter avec vous chaque voix qui va venir dans l'urne".

"Chaque fois que l'UDF est en responsabilité, chaque fois qu'elle dirige, elle ne le fait pas avec les uns ou avec les autres".

"Elle le fait toujours avec la droite et rien qu'avec la droite parce que c'est dans sa nature, parce c'est dans sa culture".

François Hollande, réunion des élus socialistes et républicains, le 18 mars.

"La VIe République est maintenant en marche, c'est un bouleversement en profondeur considérable que Ségolène Royal propose au pays. Nous sommes en face maintenant d'un mouvement en profondeur de remise en cause du système politique dans lequel nous vivons et nous laissons à la droite le soin de s'accrocher comme une bernique au rocher, à cette Ve République dont plus personne ne veut ".

Arnaud Montebourg, réunion des élus socialistes et républicains, le 18 mars.

"Ségolène Royal a 100 propositions et François Bayrou est sans propositions".

"Nous allons gagner, rien n'est acquis, tout est possible. Quelque chose est en train de changer. De plus en plus, chaque jour, il apparaît que François Bayrou est une illusion, que Nicolas Sarkozy est une inquiétude et que Ségolène Royal porte le changement".

" la victoire le 6 mai est en nous, nous la tenons entre nos mains, nous pouvons gagner, nous devons gagner, nous allons gagner".

"Le 6 mai, un socialiste sera président de la République et pour la première fois ce sera une femme". "Je le crois et je l'espère, je le crois parce que je l'espère".

Dominique Strauss Kahn, réunion des élus socialistes et républicains, le 18 mars.

"La solution, c'est le vote socialiste, c'est le vote Ségolène Royal".. "Voter Bayrou, c'est éliminer la gauche".

"Ce que propose François Bayrou provoquerait une vraie crise politique dans notre pays. Le pire, c'est une présidence impuissante face à une Assemblée nationale disloquée où l'on s'efforcerait, en vain d'ailleurs, de bricoler une force politique, inévitablement minoritaire".

Le candidat de l'UMP est "l'incarnation même du pouvoir sortant, un Chirac plus jeune, aussi cynique, aussi porté aux bonnes paroles mais moins mesuré, plus fébrile, et de ce fait plus inquiétant".

Lionel Jospin, meeting de Lens, le 17 mars.

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Lundi 19 mars 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

SRLPLe Medef n'a toujours pas "digéré" les 35 heures. La passe d'armes entre Ségolène Royal et Laurence Parisot, samedi 17 mars sur France 3, l'atteste. Estimant, sur le plateau de l'émission France Europe Express, qu'elle faisait "un effort pour sortir des dogmes" économiques et sociaux, la candidate socialiste à l'élection présidentielle a exhorté la présidente de l'organisation patronale à faire de même et à cesser de "mettre toujours en avant la question des 35 heures".

Sur la réduction du temps de travail, "tout sera mis sur la table (dans le cadre) d'une négociation entre les partenaires sociaux", a dit Mme Royal, en réaffirmant qu'elle convoquerait une conférence tripartite (patronat, syndicats, Etat), "non pas pour intervenir dans cette négociation" mais parce que l'Etat "garantit le bon déroulement de la négociation". "Je n'ai pas besoin d'aide, j'ai besoin d'air", a rétorqué Mme Parisot, citant le titre de son livre-programme, avant d'accuser tous les gouvernements, "de droite ou de gauche", d'avoir encadré, "depuis des décennies", les négociations sociales. La vivacité de cet échange tranche avec les commentaires amènes faits, le 28 février, par Mme Parisot après sa rencontre avec Mme Royal. Elle montre aussi à quel point la méthode Jospin a laissé des traces dans le monde patronal : c'est lors d'une conférence tripartite, le 10 octobre 1997, que le premier ministre socialiste avait annoncé son intention de réduire à 35 heures la durée légale du travail, provoquant la démission de Jean Gandois, remplacé par Ernest-Antoine Seillière ; crise débouchant, un an plus tard sur la transformation du CNPF en Medef.

" Acquis social "

Le sujet, pour Mme Parisot, est d'autant plus sensible qu'aucun des trois candidats en tête des intentions de vote ne prévoit de supprimer les 35 heures ou, comme elle le demande, la durée légale du travail. Une durée qui n'est pas obligatoire mais qui constitue le seuil de déclenchement de certaines garanties (heures supplémentaires, chômage partiel) et sert de norme de référence pour le temps partiel.

A gauche, Mme Royal maintient un certain flou. Sa proposition est suffisamment imprécise pour autoriser deux interprétations. Soit, il s'agit pour elle de s'affranchir de la promesse socialiste de généraliser les 35 heures en renvoyant à d'autres le soin de décider du sort de la réduction du temps de travail. Soit, elle se réserve la possibilité d'intervenir par la loi en cas d'enlisement des négociations, comme le fit Pierre Mauroy avec les 39 heures et la 5e semaine de congés payés.

A droite, Nicolas Sarkozy et François Bayrou veulent poursuivre le détricota ge des 35 heures engagé par le gouvernement Raffarin. Jacques Chirac, élu président de la République avec une partie des voix de gauche, avait demandé, en 2002, de ne pas toucher à cet "acquis social". Pour développer le travail, le candidat de l'UMP propose d'exonérer de charges sociales et fiscales toute heure supplémentaire. Plus modeste, son adversaire de l'UDF s'en tient, lui, aux heures supplémentaires entre la 35e et la 39e heures par semaine : il propose de les majorer de 35 % et de réduire les cotisations patronales "afin que les entreprises ne supportent aucun coût supplémentaire".

Claire Guélaud / Le Monde



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Lundi 19 mars 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

débatsSégolène Royal a indiqué lundi qu'elle n'était "pas hostile" à des débats avec ses "principaux" compétiteurs avant le premier tour de la présidentielle du 22 avril, posant toutefois ses conditions.

"Je ne suis pas hostile", a-t-elle déclaré lors d'une rencontre avec la presse, précisant que ces débats devraient se tenir "avec les principaux candidats", soit "un nombre restreint de débatteurs", dont elle n'a pas cité les noms. Mais "ce n'est pas à moi de proposer des débats", a-t-elle ajouté, soulignant qu'elle pourrait accepter si on lui en "propos(ait)".

Alors qu'on lui demandait si elle pourrait envisager de débattre avec le président du Front national Jean-Marie Le Pen, Ségolène Royal a éludé la question: "il ne faut pas non plus que ça devienne quelque chose où on ne s'entend plus".

"Je crois que les Français sont en demande de bien comprendre les différences, ils sont même en demande de débats", a-t-elle considéré. "Je pense que les Français ont envie de comprendre la différence entre les projets".

Source : AP



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