Lundi 28 janvier 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Presse

Les commentaires de la presse, lundi 28 janvier, sur le passage de la socialiste à l'émission " Vivement Dimanche ", sur France-2.

SUD-OUEST
Frank De Bondt

"Ségolène Royal taille sa route, à l'abri des courants, dans cet ailleurs où elle avait fait son nid de campagne. Un ailleurs où elle a imposé ses repères, ses valeurs, et dans lequel le Parti socialiste, rattrapé par le traité simplifié européen et d'ailleurs de plus en plus isolé en Europe, se sent étranger. N'en déplaise à ses camarades, la seule vraie rivale, dans les magazines, de Cécilia et Carla est également perçue, dans l'opinion française, comme la personnalité la plus crédible pour s'opposer à Nicolas Sarkozy. L'ex-finaliste de la présidentielle entend bien profiter de cette reconnaissance pour faire la course en tête, ce qui semble devoir passer, à ses yeux, par la conquête du PS (...). La politique ayant horreur du vide, Ségolène Royal n'a même pas eu besoin de se battre pour prendre un rôle de censeur que, curieusement, aucun leader socialiste n'avait su ou voulu capter depuis juin dernier. Elle dit avoir jeté la rancune à la rivière, mais ses ennemis d'hier, eux, n'ont rien pardonné à l'intruse. Et certainement pas de ne pas avoir abandonné la partie."

L'UNION
Jean-Michel Roustand

"Le PS n'a toujours pas digéré sa lourde défaite aux présidentielles : faut-il insister au centre, ressusciter l'union de la gauche ou retrouver les accents révolutionnaires ? Toujours est-il qu'en constatant la baisse de popularité du président de la République dans les sondages, certains leaders de gauche commencent à rêver tout haut d'un référendum anti-Sarkozy. (...) qui face à Sarkozy ? Quant à ce dernier, on l'a vu bien hésitant sur son rôle durant les municipales. Après avoir voulu absolument politiser ces élections, il a affirmé qu'il ne s'en occuperait plus du tout avant finalement de décider qu'il ne ferait campagne qu'un jour sur deux. (...) L'Etat de grâce ne rebondira pas sur les municipales. D'ailleurs, il n'y a pas grand-chose pour rebondir sur les municipales. (...) 73 % des Français votent à ce scrutin en fonction de considérations locales."

L'ALSACE
Patrick Fluckiger

"La gauche ne manque pas une occasion de critiquer le côté " people " de Nicolas Sarkozy. Mais hier, c'était au tour de Ségolène Royal de s'épancher chez Michel Drucker, dans une émission qui mélange la vie privée et la vie publique, pour le plus grand bonheur de la presse du coeur. Il est vrai que le plateau de Vivement dimanche est plus " classe " qu'EuroDisney, où le président de la République nous avait montré pour la première fois sa nouvelle conquête. Ségolène Royal fait dans le people BCBG, pas dans le people "bling-bling" comme son adversaire de la présidentielle...

Pour le reste, elle s'est mise au diapason de la nouvelle communication politique : tout est dans la mise en scène. Plus que les états d'âme de la femme " trompée " et désormais " libérée ", on retiendra le pas supplémentaire effectué par Ségolène Royal dans sa conquête du Parti socialiste."

LE MIDI LIBRE
Michel Noblecourt

"Semaine après semaine, Ségolène Royal avance ses pions. La panne de leadership au PS lui permet de jouer les supplétifs dans la campagne municipale et de se poser en leader virtuel de l'opposition. (...) Sa participation, hier, à l'émission très pipole " Vivement dimanche " lui a permis d'enfoncer le clou et de redire, avec de plus en plus d'assurance, qu'elle est prête à prendre ses "responsabilités" à la tête du PS. (...) Si Mme Royal ambitionne la direction du PS, à l'automne, le moins qu'elle puisse faire est de ne plus régler ses comptes avec son parti. Mais il ne lui suffira pas pour y parvenir d'être "libérée". Il lui faudra convaincre un appareil réticent qu'elle est seule à même de le remettre sur des rails. Elle devra surtout abattre ses cartes sur l'aggiornamento qu'elle préconise et sur sa stratégie. On n'en est pas encore là."

LES DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE
Olivier Picard

"Mme Royal, nous explique-t-elle en détail, a été trahie simultanément par les éléphants du Parti socialiste et par son compagnon François Hollande.

D'accord, c'est dur, et toute souffrance est relative, c'est entendu. Mais la vie politique française est de plus en plus encombrée par les confidences d'alcôves, les frustrations conjugales, les blessures à l'âme (...) Cette dérive concerne autant Nicolas Sarkozy que sa rivale du second tour de la présidentielle. L'un et l'autre en ont bavé avec leurs divorces respectifs, l'un et l'autre ont le droit d'être heureux et amoureux, l'un et l'autre ont le droit d'avoir les sentiments de tout le monde. Mais l'un comme l'autre ne peuvent se permettre d'être ordinaires. La vie publique est féroce, mais c'est la règle du jeu, et eux mêmes ne se privent pas de donner des coups extrêmement violents plus qu'à leur tour."

LE PROGRES
Françis Brochet

"Ségolène était venue le dire hier, chez Michel Drucker: "J'ai beaucoup souffert". Des attaques de ses rivaux socialistes comme de l'infidélité de son compagnon. Souffrances publiques et souffrances privées ainsi mêlées, confondues dans un pardon commun permettant la résurrection : "Je suis libérée". C'est la passion de Sainte Ségolène. Mais nous la connaissons, cette histoire, Nicolas nous l'a déjà contée: amour trompé, trahisons des compagnons, souffrances, rédemption par la victoire... Emouvant. Bien sûr, la raison commanderait que l'on s'intéresse moins au déballage de leurs peines qu'au déroulé de leurs actes: que veut faire Madame Royal, si elle accède au pouvoir ? Que fait Monsieur Sarkozy à l'Elysée ? Mais ça, n'est-ce pas, c'est politique. Et nous étions très nombreux, hier soir, à regarder " Vivement Dimanche ". Au fond, nous adorons qu'on nous raconte des histoires."


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Dimanche 27 janvier 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

JDC

Le député de l'Essonne Julien Dray a laissé entendre vendredi soir à Sainte-Geneviève-des-Bois qu'il briguerait la tête du parti socialiste déclarant qu'il prendrait "toutes (ses) responsabilités dans le moment qui vient", lors de ses voeux aux habitants de la 10e circonscription de l'Essonne.

"J'ai décidé d'aller jusqu'au bout de mes convictions et de mon idée" .. "Mon idée, a-t-il ajouté, est que dans mon parti il faut une génération nouvelle, et que je ne suis pas forcément le moins bien placé pour commencer ce travail".

"Les militants décideront".. "C'est de ma responsabilité après ces longues années".

"J'ai réfléchi. Je prendrai toute ma responsabilité dans le moment qui vient", a ajouté l'ancien conseiller spécial de Ségolène Royal pendant la présidentielle.

"J'ai toujours commencé mes combats politiques ici".

Source : AFP


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Dimanche 27 janvier 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Ségolène Royal "choquée par le scandale de la Société générale", a demandé vendredi à Chartres "que les 7 milliards d'euros soient remboursés aux familles qui sont plongées dans l'endettement".

"Quand les Français ont un compte bancaire excédentaire en début de mois et le terminent à découvert, les pénalités tombent. Les banques s'enrichissent sur le dos des plus modestes. Je demande à ce que les 7 milliards d'euros soient remboursées aux familles qui sont plongées dans l'endettement".

"Ces 5 milliards d'euros, plus les 2 millions perdus dans les subprimes représentent un tiers du déficit de la sécurité sociale", a-t-elle aussi déclaré.

Rappelant qu'elle avait proposé durant la campagne présidentielle une réforme du système bancaire, Ségolène Royal s'est dite choquée que la démission du PDG de la société générale n'ait pas été acceptée par le conseil d'administration réuni en urgence.

"Est-ce parce que Daniel Bouton est l'ancien directeur de cabinet d'Alain Juppé?", s'est-elle interrogée.

Ségolène Royal a déclaré qu'elle voulait "que l'Etat recadre les banques", après l'annonce par la Société Générale de pertes colossales dues à une "fraude" massive.

"Ca paraît invraisemblable. Voilà des patrons qui sont grassement payés pour contrôler où va l'argent des petits épargnants. Et ils découvrent que l'on peut détourner cinq milliards. C'est dire leur désinvolture à l'égard des autres"

"Je veux que l'Etat recadre les banques, réglemente leurs activités pour qu'elles fassent ce pourquoi elles sont payées, c'est-à-dire prêter de l'argent aux ménages, aider les entreprises pour qu'elles créent des emplois".

Pour Ségolène Royal, "face à de tels comportements, l'Etat doit être fort. Il faut une transparence sur l'utilisation des fonds bancaires. Il y a un déficit de politique, d'autorité, de volonté de réglementation".


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Dimanche 27 janvier 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Ségolène Royal a reçu mercredi des mains de Jacques Attali le rapport de la commission qu'il présidait, et jugé que le rapport avait le "mérite d'être là".

"Ce rapport a le mérite d'être là, a-t-elle déclaré dans son QG du Bd Raspail. Il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de regarder les propositions mises sur la table". "Je pense que tout ce qui va dans le sens du déblocage de ce qui freine l'initiative doit être pris en considération", a jugé la présidente du Conseil régional Poitou-Charentes. "La France a besoin de réformes. Ce rapport a été fait pour aider la France et moi, je veux aider la France". Elle a salué notamment "le contrat d'évolution", une des mesures du rapport Attali qui permettra d'offrir une rémunération aux chercheurs d'emploi en formation. "Quand on commence son emploi, il faut avoir des perspectives", a-t-elle commenté.

Elle a promis à son auteur de le regarder "attentivement", avant de saluer "l'expertise" et "le désintéressement" de Jacques Attali qui se trouvait à son côté.

L'ancien conseiller de François Mitterrand, de son côté, a affirmé : "La gauche, c'est ma famille. Il est légitime de remettre de ce rapport à celle qui incarne l'opposition", a jugé l'économiste qui avait été un partisan de Ségolène Royal durant la campagne présidentielle.

Après cette remise officielle devant les micros et caméras, Mme Royal et M.Attali se sont isolés durant un bref moment. Jacques Attali a proposé de remettre son rapport au groupe PS, à la direction du Parti et à Mme Royal qui a accepté la première, a-t-elle affirmé.


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Dimanche 27 janvier 2008
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Les électeurs socialistes plébiscitent Ségolène Royal à la tête du PS

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Les électeurs socialistes plébiscitent Ségolène Royal pour le poste de Premier secrétaire du PS, selon un sondage OpinionWay diffusé vendredi dans "Le Figaro" et LCI. Les sympathisants socialistes estiment à 66% que la candidate malheureuse à la présidentielle ferait "une bonne première secrétaire du Parti socialiste".

Elle est talonnée par le maire de Paris Bertrand Delanoë (62%), mais devance largement le président du FMI Dominique Strauss-Kahn (34%).

Quand on interroge l'ensemble des personnes, sympathisants de droite et de gauche confondus, c'est en revanche Dominique Strauss-Kahn qui l'emporte avec 49% d'opinions favorables, devant M.Delanoë (45%) et Mme Royal (36%).

Le président du FMI remporte également les faveurs des sympathisants de droite, qui le désignent à 64% comme meilleur candidat potentiel pour la direction du PS.

Mis en concurrence avec le maire de Paris et la présidente du Poitou-Charentes, "DSK" est aussi considéré par tous les sondés comme celui qui peut au mieux "rassembler la gauche", "renouveler les idées de la gauche" et "gagner la prochaine élection présidentielle".

Etude réalisée par OpinionWay pour "Le Figaro" et LCI auprès d'un échantillon de 1.100 personnes de 18 ans et plus représentatives de la population française, interrogées les 23 et 24 janvier en ligne.

Sondage: Ségolène Royal, opposante la plus crédible à Sarkozy

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L'ancienne candidate PS à l'élection présidentielle Ségolène Royal est jugé l'opposante "la plus crédible à Nicolas Sarkozy", suivie par François Bayrou, selon un sondage réalisé par l'Ifop pour le Journal du Dimanche de cette semaine.

Mme Royal recueille 28% des réponses des personnes interogées alors que le dirigeant du Modem en recueille 25%, suivi du maire (PS) de Paris Bertrand Delanoë (18%) et d'Olivier Besancenot (LCR, 14%).

Toutefois, 13% des sondés répondent qu'"aucune" des ces quatre personnalités politiques proposées par le sondage ne leur conviennent. 2% ne se prononcent pas.

Interrogés pour savoir s'il pensent "personnellement" que "François Bayrou peut être élu président de la République", 63 % des personnes interrogées répondent "non" et seulement 36 % "oui". 1% ne se prononcent pas.

Sondage réalisé du 24 au 25 janvier par téléphone auprès d'un échantillon de 966 personnes représentatif, sélectionné selon la méthode des quotas.

"Connivence des puissants et de ceux qui jonglent avec les milliards pendant qu'à la base les petits ont du mal à vivre"
 


Ségolène Royal s'exprimait à la Bellevilloise

 

Ségolène Royal a dénoncé samedi matin à Paris une "connivence" entre les puissants et "ceux qui jonglent avec les milliards", à propos de ce qu'elle a qualifié d'"invraisemblable scandale de la Société Générale".

Ségolène Royal s'exprimait à la Bellevilloise, devant quelque 500 militants de Désirs d'avenir.

Ségolène Royal a pointé "cette espèce de connivence, en haut, des puissants et de ceux qui jonglent avec les milliards pendant qu'à la base les petits ont du mal à vivre, à survivre".

"Il faut un rétablissement moral à partir de ce scandale, au moins que la leçon en soit tirée et que les banques, grâce à une loi bien claire, cessent de se faire du beurre sur le dos des plus modestes", a poursuivi Mme Royal. "Faisons très rapidement la réforme que je réclamais depuis longtemps: rémunérer les comptes de petits épargnants".

Evoquant les municipales, elle a affirmé: "c'est dans les collectivités territoriales que nous allons pouvoir faire un rempart contre la politique de la droite, celle qui met les valeurs financières au-dessus de toute valeur humaine".

"Cette invraisemblable scandale nous montre à quel point le capitalisme est devenu incompétent, irresponsable, intolérable, désinvolte", a lancé Ségolène Royal.

Avant de s'envoler pour Florence, où se tenait une réunion du nouveau parti démocrate (centre gauche), Ségolène Royal a été ovationnée par ses partisans, réunis sur le thème de la Ville, avant de futurs débats sur le développement durable puis la démocratie participative.

Voir la vidéo de Ségolène Royal sur le lien ci-dessous

 

http://www.dailymotion.com/search/s%C3
%A9gol%C3%A8ne+royal/video/x4667s_bellevilloise_politics

Société générale: Ségolène Royal réclame de la "morale"
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Ségolène Royal a estimé jeudi que la fraude à la Société générale "paraît invraisemblable" et a réclamé "beaucoup de morale" et "une transparence sur l'utilisation des fonds bancaires".

"Ce qui s'est passé à la Société Générale parait invraisemblable. Voilà des patrons qui sont grassement payés pour contrôler où va l'épargne des petits épargnants, et découvrent comme ça que l'on peut détourner cinq milliards d'euros", a déclaré l'ancienne candidate à l'élection présidentielle à Tours, où elle était venue soutenir les candidats socialistes aux élections municipales et cantonales:

Pour la présidente de la région Poitou-Charentes, "les banques s'occupent exclusivement de chercher des profits financiers en déplaçant des sommes colossales à l'échelle de la planète".

"Face à ces comportements, l'Etat doit être fort. Il faut une transparence sur l'utilisation des fonds bancaires car c'est l'argent des gens", a-t-elle insisté.

Stigmatisant "un déficit de politique d'autorité et de volonté de réglementation", elle a réclamé "un peu de morale, beaucoup de morale", car "les valeurs humaines sont bafouées par l'argent. Ce système bancaire ne remplit pas sa mission."

Michel Drucker reçoit Ségolène Royal dans « Vivement Dimanche »
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Ségolène Royal sera ce dimanche 27 janvier à 14h00 l'invitée de Michel Drucker dans «

Vivement Dimanche ». Elle sera reçue à l'occasion de la sortie de son livre « Ma plus belle histoire c'est vous ».

Seront à leurs côtés : André Dussollier, Charles Aznavour,Anna Sam, Agnès Bihl, Cali, Thomas Dutronc, Arielle Dombasle. Une interview de Jacques Attali sera diffusée en cours d'émission.

Dans la seconde partie de l'émission, à 18h55 dans « Vivement dimanche prochain », Michel Drucker recevra Liane Foly et Christiane Taubira en compagnie de Claude Sérillon et Jean-Pierre Coffe.

Agenda de Ségolène Royal
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[27/01/08]
Florence (Italie) Invitation par Walter Veltroni à la 1ère réunion du Parti Démocrate italien. Prise de parole sur le thème de l’environnement

[27/01/08]
"Vivement Dimanche" sur France 2

 [28/01/08]
Poitiers : réunion de majorité du Conseil Régional à 11h00

[28/01/08]
Poitiers : signature charte LIRE (dispositif régional de soutien aux libraires indépendants) à 12h30

[28/01/08]
Poitiers : Commission permanente du Conseil régional

 [30/01/08]
Déplacement à Argenteuil en soutien aux candidats pour les élections municipales

 [31/01/08]
Déplacement soutien cantonales en Charente-Maritime

[01/02/08]
1ère semaine de Février : Invitation à l’université d’Harvard pour deux conférences sur les thèmes La France dans la mondialisation : quelles réformes pour quelle société ? L’enseignement supérieur et la société de la connaissance : un enjeu vital

 [14/02/08]
Déplacement à Villeurbanne et Vaulx-en-Velin en soutien aux candidats pour les élections municipales

 

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