Bienvenue sur le blog du comité de soutien de Mennecy-Ballancourt et du territoire du Val d'Essonne à la candidature de Ségolène Royal à l'élection présidentielle.
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Ségolène Royal a qualifié vendredi de "probable" sa candidature à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2012.
"C'est probable. Il a des logiques, des cohérences mais j'ai envie de continuer. Les militants décideront", a-t-elle dit sur France 2.
L'ex-candidate à la dernière présidentielle a estimé que le candidat à la présidentielle ne doit "pas forcément" être aussi le premier secrétaire du parti. "Mais il faut s'assurer d'une cohérence entre les deux", a-t-elle ajouté.
Invitée à dire si elle souhaitait succéder à François Hollande comme premier secrétaire du PS, elle a répondu qu'elle n'était "pas candidate à tout".
Pour autant, elle a souhaité "assumer en effet des responsabilités dès lors que les militants le décideront".
Selon elle, les adhérents du PS doivent être "rapidement consultés", "le plus rapidement possible" sur "un certain nombre d'options". "Il faut qu'il se passe quelque chose avant" les élections
municipales de mars 2008, a-t-elle dit.
"Il ne faudrait pas que tout soit gelé à l'intérieur du PS sous prétexte qu'il y a des élections municipales et qu'il y a des équilibres internes de courants" à respecter dans "les désignations
des listes" de candidats pour les municipales.
Mme Royal a expliqué que "pour gagner l'élection présidentielle, il faut à la fois un parti en ordre de marche, cohérent avec la candidate ou le candidat, un projet cohérent et un leader. C'est assez simple, c'est ce que la droite avait, d'ailleurs", a-t-elle fait valoir.
La présidente de la région Poitou-Charentes a plaidé pour "une cohérence dans le calendrier". "Il faut que le candidat à l'élection présidentielle soit désigné avant que le projet soit fait pour qu'il y ait un travail collectif".
Mercredi, elle avait déclaré qu'il fallait "remettre en cause un certain nombre de choses" dans l'idéologie socialiste. "Par exemple, le SMIC à 1.500 euros brut dans cinq ans, qui est une idée phare de Laurent Fabius, ou la généralisation des 35 heures, sont deux idées qui étaient dans le projet des socialistes, que j'ai dû reprendre dans mon pacte présidentiel et qui n'ont pas du tout été crédibles", avait-elle dit.
Source : AFP
« Il va falloir faire un effort important de vérité pour mettre a plat ce qui s’est passé pendant la campagne et surtout pour remettre en avant, pour refonder les idées du
Parti Socialiste et nous permettre d’affronter la réalité de la vie telle qu’elle est et d’inventer le socialisme du 21ème siècle. »
« Il y un certain nombre de mesures que j’ai défendu par loyauté vis-à-vis du Parti Socialiste. J’ai fait un compromis entre des idées neuves que j’ai avancées et que le Parti Socialiste n’a
pas acceptées comme la question de l’ordre juste ou la question de la lutte contre l’assistanat. Je crois qu’il va falloir tenir un langage de vérité. Par exemple le smic à 1500 euros, ce n’était
pas suffisant pour ceux qui étaient au smic et pour ceux qui interprétaient cette annonce comme 1500 euros tout de suite, ils se disaient que ce n’était pas crédible, que les petites et moyennes
entreprises ne pourraient pas supporter une augmentation comme celle-ci. Les syndicats n’étaient d’ailleurs pas favorables à cette formule « augmentation du smic », car ils savent bien que la
préoccupation des salariés, c’est d’avoir un profil de carrière et de ne pas rester collé au smic toute sa vie parce que c’est seulement le smic qui bénéficie des exonérations de cotisations
sociales. »
« Cela pose la question de la cohérence d’un projet politique, d’une ligne politique, d’une cohérence dans le calendrier, il faut que le candidat à l’élection présidentielle soit désigné
avant que le projet soit fait pour qu’il y ait un travail collectif avec le ou la candidate. Pour gagner une élection présidentielle, il faut à la fois un parti en ordre de marche et cohérent
avec le ou la candidate, il faut un projet et il faut un leader, c’est assez simple. »
« Il y a aujourd’hui un travail de refondation à faire par rapport aux problèmes aigus qui se posent à la société française et en particulier le pouvoir d’achat, la lutte contre le chômage,
la question du défi écologique, la mondialisation. »
Interrogée sur la possibilité de devenir première secrétaire du Parti Socialiste, Ségolène Royal répond : « Je ne veux pas de conflit de personnes, je ne ferai rien pour dégrader le conflit
mais je crois qu’il serait cohérent que cette possibilité puisse être ouverte et soumise au vote des militants. »
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"J'observe toutes les polémiques qui tournent autour de mes récentes déclarations sur les 35 heures ou le SMIC à 1500 Euros. Ces déclarations ne sont pourtant pas nouvelles. Elles n'ont pas été faites de manière unilatérale, mais lors d'une émission politique en réponse aux questions d'un journaliste. Ma conception de la politique, c'est de répondre clairement, sans détour, aux questions qui me sont posées. C'est ma liberté de parole et j'entend l'utiliser tant que ces questions, ces débats portent sur des sujets de fond. Je ne me suis jamais livrée et ne me livrerai pas davantage aujourdhui à des attaques personnelles. Je souhaiterai que cette règle s'applique à tous. Et que le débat dont nous avons besoin, porte exclusivement sur le fond. Les observations que j'ai faites sur le Smic ou sur les 35 heures sont des exemples parmi d'autres du bilan idéologique qu'il nous faut dresser pour aborder la rénovation. D'ailleurs, les syndicats étaient eux memes très réservés sur ces 2 mesures qui doivent faire l'objet d'une négociation avec eux dans un cadre plus large sur le pouvoir d'achat, les salaires et l'emploi tel que prévu dans le projet socialiste et dans le pacte présidentiel (Conférence nationale sur la croissance, les salaires, et l'emploi). La gauche doit etre capable de mettre en cause ses dogmes et les formules toutes faites sans que cela ne suscite, immédiatement, des polémiques peu propices au débat". |
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Je pense qu'il faut qu'il se passe quelque chose rapidement, qu'il y ait du mouvement, que les gens sentent que le PS redevient un lieu de discussion, de refondation idéologique, de travail |
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Ségolène Royal a réagit à l'entrée dans le gouvernement Fillon de personnalités de gauche ou issues de la diversité. |
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