Dimanche 1 avril 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

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Dimanche 1 avril 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

OGM

Les députés socialistes français ont félicité la députée verte Marie-Hélène Aubert pour le gros travail effectué depuis 2005 sur la proposition de règlement relatif à la production biologique et à l'étiquetage de ces produits. La tâche n'était pas aisée car la proposition portait atteinte à l'identité forte et crédible de l'agriculture biologique. Fort heureusement, les socialistes européens ont réussi à faire passer leurs amendements fixant le seuil autorisé d'OGM dans les produits BIO au premier seuil détectable : 0,1%.

Les socialistes français sont très satisfaits des avancées obtenues en commission parlementaire de l'agriculture sur plusieurs points :

- un encadrement plus strict de l'utilisation des produits phytopharmaceutiques, des traitements vétérinaires et des dérogations nationales,
- un contrôle renforcé, y compris sur les produits importés lors de la certification.
- une extension du champ d'application du règlement
- le maintien des comités de règlementation
- et, une double base juridique qui permettrait la codécision Conseil - Parlement.

Par contre, restait ouverte la question des OGM dans l'agriculture biologique ce qui était particulièrement inquiétant. Le compromis issu de la commission de l'agriculture stipulait qu'un produit ne peut être étiqueté BIO s'il contient des OGM, mais acceptait en même temps un seuil de contamination accidentelle aux OGM identique à celui de l'agriculture conventionnelle, c'est-à-dire 0,9%.

Le Groupe socialiste a donc déposé deux amendements demandant que la présence d'OGM dans les produits biologiques soit limitée exclusivement aux volumes imprévisibles et techniquement inévitables à concurrence d'une valeur maximale de 0,1% et que le terme BIO ne soit pas utilisé pour désigner les produits dont la contamination accidentelle par les OGM est supérieure au seuil détectable de 0,1%.

Les députés européens de l'UMP ont voté contre ces amendements.



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Dimanche 1 avril 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Femmes

Voici, jour après jour, les petites phrases des hommes et des femmes politiques dans la campagne pour l'élection présidentielle de 2007.

VENDREDI 30 MARS

José Bové, candidat altermondialiste, à propos de Nicolas Hulot: "L'un ne va pas remplacer l'autre mais on a tous les deux des combats en commun et ce sont ces combats qu'on veut mettre en avant". (Déclaration à la presse)

Gérard Schivardi, candidat à l'Elysée soutenu par le Parti des travailleurs (extrême-gauche) : "La décision qui vient d'être prise à mon encontre constitue un premier pas, un premier coup porté contre toutes les libertés". "J'entends aller jusqu'au bout du mandat qui m'a été confié".

Dominique Voynet, candidate des Verts à la présidentielle : "Il sera trop tard de pleurer le 22 avril. Si vous pensez que c'est important, dites-le. Ne vous laissez pas avoir par le chantage au vote utile." (France Info)

Arnaud Montebourg, porte-parole de Ségolène Royal: "L'apôtre de la tolérance zéro qu'est M. Sarkozy est en réalité le promoteur de la tolérance maximale pour son clan. C'est la suite du chiraquisme en plus grand et en plus grave". (Le Parisien)

JEUDI 29 MARS

François Hollande, premier secrétaire du PS "Nicolas Sarkozy a dit: "je suis du côté des victimes". Non, il est du côté des responsables, c'est différent. C'est lui qui a été ministre de l'Intérieur depuis 2002". (Meeting à Limoges)

Jean-Marie Le Pen, candidat FN à la présidentielle: "Personne ne prend au sérieux" les chiffres de l'ANPE. (Déclaration à la presse)

Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidentielle: "Voir que des candidats à la présidence de la République, c'est-à-dire qui doivent incarner l'identité de la nation, l'autorité républicaine, trouvent des excuses aux fraudeurs, aux émeutiers et aux violents, ça me fait mal au coeur".

Daniel Vaillant (PS), ancien ministre de l'Intérieur: "Nicolas Sarkozy (...) a donné le tournis à la police nationale en lui inculquant une mauvaise culture du résultat. Du résultat pour lui, pour des raisons électorales."

Xavier Bertrand, porte-parole du candidat UMP: Les Français savent que Nicolas Sarkozy est "le seul (des candidats) à être capable de garantir la sécurité des Français".

Robert Hue, ancien numéro un du PCF: "Je suis révolté quand j'entends M. Sarkozy dire que nous serions, la gauche, du côté des gens malhonnêtes, des fraudeurs".

Olivier Besancenot, candidat de la LCR: "Nicolas Sarkozy et son bilan municipal sur le logement, c'est d'être largement hors la loi".

Daniel Cohn-Bendit (Verts): "S'il n'est pas bien de resquiller", "il ne faut pas monter cela en mini-attentat terroriste".

Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle: "C'est totalement incohérent de proposer, comme le fait le candidat de droite, un allègement de l'ISF. Du coup, il n'a plus les moyens d'augmenter le SMIC et les bas salaires".

Olivier Besancenot, candidat de la LCR : "Si on respecte la loi, il faut la respecter partout". "Sarkozy, qui vient donner de grandes leçons à tout le monde sur la loi, qu'il respecte la loi sur le logement". (France 2)

Ségolène Royal, candidate socialiste : "Il faut sortir de l'idéologie punitive du profit (...) Je veux que les entrepreneurs aient envie de réussir". "Je souhaite réconcilier la France avec l'esprit d'entreprise, que l'on renoue avec le goût du risque". (Challenges)

MERCREDI 28 MARS

José Bové, candidat altermondialiste souhaite "sortir de la logique sécuritaire imposée par Sarkozy (...) qui essaie de nous faire le même coup qu'il y a cinq ans pour faire peur aux gens". (Meeting)

François Bayrou, candidat UDF : "Ce qu'il faut exalter, ce n'est pas la Nation au sens de l'origine, mais la République et ses valeurs: liberté, égalité, fraternité. Ceux qui veulent résumer la France à un drapeau ou à je ne sais quelle exaltation de son identité se trompent." (Meeting)

Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidentielle : "L'élection présidentielle se jouera dans un mouchoir de poche. Mon problème est donc de faire la meilleure campagne (...) Aujourd'hui, je suis à fond et j'accélère encore chaque semaine." (La Provence)

Jean-Louis Borloo, ministre de l'Emploi et de la Cohésion sociale: "Je ne demande rien, très sincèrement, je ne veux rien. Est-ce qu'on peut, de temps en temps, accepter l'idée que les gens sont de bonne foi, sont honnêtes et ont un peu plus d'honneur et d'orgueil que ça?" (RTL)

Mazarine Pingeot, fille de François Mitterrand: "Oui, je soutiens Ségolène Royal. Je l'ai choisie pour son indépendance d'esprit, la force de son caractère, sa persévérance et son égalité d'humeur, l'indifférence au qu'en-dira-t-on, aux attaques, et son courage enfin". (Le Parisien/Aujourd'hui en France)

François Bayrou, candidat UDF à la présidentielle: "Jouer de la peur d'une partie de la population sur le thème 'mon identité est menacée, c'est rendre plus difficile l'intégration". (Le Figaro)

Ségolène Royal, candidate PS à la présidentielle: - A propos de François Bayrou: "Son 'ni droite, ni gauche' masque l'immobilisme le plus absolu, le refus de dire clairement quelles sont les solutions qui seront apportées aux problèmes qui se posent au pays".
- A propos de Nicolas Sarkozy: "Sa gestion de la crise des banlieues est un échec sur toute la ligne. Il n'est pas capable de résoudre ces problèmes. Il y a une rupture profonde de confiance entre les jeunes de ces quartiers et lui". (Libération)

MARDI 27 MARS

François Bayrou, candidat UDF à la présidentielle, à propos de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal: "Ces deux candidats sont comme larrons en foire. Ils se comportent comme compère et commère". (Réunion publique à Rennes)

Patrick Ollier, président de l'Assemblée nationale : "Aujourd'hui, il y a une sorte de course à l'échalote. Mme Royal n'est pas crédible dans ce rôle-là, quand on la voit maintenant sortir avec ses petits drapeaux bleu-blanc-rouge". (Déclarations à des journalistes)

Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement républicain et citoyen : Nicolas Sarkozy, "c'est le petit-fils de Mme Thatcher". (RTL)

Guillaume Peltier, porte-parole de Philippe de Villiers : "Je me fous complètement de (Nicolas) Sarkozy et (Jean-Marie) Le Pen". (France-Info)

Laurent Fabius, député socialiste : "Je souhaite qu'on revienne à ce qui est l'essentiel des préoccupations, c'est-à-dire l'économique et le social". (i>Télé)

Marine Le Pen, directrice de campagne du président du FN Jean-Marie Le Pen : "Ceux qui aujourd'hui sortent les drapeaux français des malles oublient de dire qu'ils vont signer la fin de la France en imposant aux Français à nouveau un traité constitutionnel (européen) dès qu'ils seront élus". (RMC/BFM-TV)

Dominique Voynet, candidate des Verts : "Je ne trouve qu'il y ait de bug, personne ne me dit que je suis nulle". "Ce n'est pas un bug Voynet, c'est un bug écolo". (Canal+)

Eric Besson, ancien secrétaire national à l'économie du Parti socialiste : Nicolas Sarkozy est "plus préparé et plus qualifié pour présider la France" que Ségolène Royal. (Le Figaro)

LUNDI 26 MARS

Nicolas Sarkozy, candidat UMP : "Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas, je ne vous décevrai pas". (Déclaration à Saint-Didier, Vaucluse)

Ségolène Royal, candidate PS : "Mon voeu le plus cher est de voir la France retrouver le souffle culturel du 10 mai 1981". (Rencontres sur la culture organisées à Nantes)

Luc Chatel, porte-parole de l'UMP: "Nicolas Sarkozy restera le plus grand ministre de l'Intérieur de la Ve République" (Point presse)

François Hollande, premier secrétaire du PS, à propos des propositions économiques de François Bayrou : "Les intentions (de François Bayrou) ne sont, sur bien des points, que la copie du programme de Nicolas Sarkozy". (Point de presse)

Bertrand Delanoë, maire PS de Paris : "Pour faire passer les clins d'oeil à l'extrême droite, il parle de Jaurès et de Blum (...). C'est un professionnel. Sa stratégie marketing est faite selon l'objectif de fédérer la droite et l'extrême-droite. Cela a des implications sur l'identité de la droite, c'est une évidence". (Déjeuner de presse)

Nicolas Sarkozy, candidat UMP, après sa démission du gouvernement: "Me voilà libre, libre d'aller vers les Français !" (Discours au ministère de l'Intérieur)

Dominique de Villepin, Premier ministre, à l'adresse de Nicolas Sarkozy: "Je le remercie pour l'action qu'il a conduite au service de la sécurité de l'ensemble des Françaises et des Français, et je veux lui souhaiter bonne chance pour la campagne. Bon courage, Nicolas." (Déclaration à Matignon)

François Hollande, premier secrétaire du PS: "S'il sautait une étape et devenait demain président de la République et ministre de l'Intérieur, je crains une logique d'affrontement, je crains une logique de conflit, je crains une logique de stigmatisation, je crains une logique d'exclusion". (France Inter)

Ségolène Royal, sur le départ de Nicolas Sarkozy de l'Intérieur: "C'est le moment de rendre des comptes et de faire un bilan. La sécurité s'est dégradée (...) la question des banlieues n'est pas résolue". (Canal +)

François Goulard, ministre UMP villepiniste: "J'ai toujours appelé à davantage d'ouverture. Aujourd'hui, j'ai décidé de soutenir François Bayrou, l'homme et son projet". (Ouest France)

François Bayrou, candidat UDF à la présidentielle: "Je suis plus près des socio-démocrates que de la droite nationaliste". (Les Echos)

DIMANCHE 25 MARS

Jean-Marie Le Pen, candidat FN à la présidentielle : "L'Europe est un marché de dupes, dans lequel nous avons reçu en échange de nos sacrifices, des coups de massue sur la figure". (Meeting à Toulouse)

Ségolène Royal, candidate PS à la présidentielle : "Je ne fais aucune confusion entre la nation dont on doit être fier - et un chef d'Etat doit conduire chaque Français à être fier d'appartenir à la nation- et le nationalisme". (Grand jury" RTL/Le Figaro/LCI)

Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidentielle, sur le soutien de Jacques Chirac: -"Le président est irréprochable, il a été digne et sincère"
-Sur son départ de l'Intérieur : "C'était le temps de tourner la page. Je serai un candidat à plein temps. Ce n'est pas une autre campagne, c'est une autre étape". (Grand Rendez-vous" Europe-1/TV5Monde/Le Parisien/Aujourd'hui en France)

Olivier Besancenot, candidate LCR : "On a Nicolas Sarkozy qui court après Le Pen. Si la gauche court après Nicolas Sarkozy, je vous laisse deviner qui va tirer les marrons du feu. Ce sera probablement Jean-Marie Le Pen". (Canal+)

Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP : "Je suis inquiet quand je vois Mme Royal qui se prend maintenant pour la France avec le drapeau". (Canal+)

Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS à l'égalité et au partenariat équitable : "Face au nationalisme virulent de Nicolas Sarkozy et de Jean-Marie Le Pen, il est du devoir de la gauche de restituer au peuple les symboles de notre Nation". (Communiqué)

Ségolène Royal, candidate PS : "Quand on interroge les Français sur les symboles les plus forts de l'identité nationale, ils répondent 'la solidarité', et ils répondent 'le drapeau'. Donc à la fois un symbole, et une vision de la société qui fait qu'on refuse le chacun pour soi, la guerre du tous contre tous, ou la débrouillardise individuelle". (Déclarations à la presse à Lille)

Arlette Laguiller, candidate LO : "Le nationalisme est un poison". (Canal+)

SAMEDI 24 MARS

David Douillet, ancien judoka, à propos des propos de Ségolène Royal sur l'hymne nationale : "les propos de Ségolène Royal selon lesquels "les sportifs français sont souvent ceux qui connaissent le moins l'hymne national" sont "tout simplement choquants".
(Communiqué)

Catherine Nay, éditorialiste à Europe 1, à propos de Nicolas Sarkozy : "Il est celui qui a toujours créé le débat, qui l'a alimenté, qui a provoqué des discussions, qui a brisé des tabous et fait avancer les choses".
(Le Temps)

Jean Saint-Josse, ancien président de CPNT, à propos de Nicolas Sarkozy : "Avec Pimprenelle, lui, c'est 'Bonne nuit les petits'. Il veut nous endormir".
(Le Figaro)

François Bayrou, candidat UDF à l'élection présidentielle : "Je comprends très bien que Ségolène Royal ait des problèmes avec l'ISF", vu que "l'état réel de son patrimoine est assez difficile à établir, et lui cause des soucis d'évaluation"
(Déclaration à la presse)

François Bayrou, candidat UDF à la présidentielle, s'adressant en créole aux Réunionnais : "Ti lamp, Ti lamp, nous la arrivé. Aster, mette ensemble nous on va gagner !" ("Pas à pas on est montés. Maintenant, ensemble, on va gagner")
(La Réunion)

Marie-George Buffet, candidate communiste à l'élection présidentielle : ""En 2002 nous n'avons pas explosé. Il a fallu faire des efforts, notamment sur le plan financier. Nous l'avons fait. Quoiqu'il arrive, le PC n'explosera pas en 2007" (Le Parisien)



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Dimanche 1 avril 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

APE

" Rien n'est joué ", par le quotidien sénégalais Le Soleil (30/03)

"Trois candidats, à savoir Sarkozy, Royal et Bayrou ( de gauche à droite) se tiennent dans un mouchoir de poche. Avec un deuxième tour qui sourirait aux deux premiers nommés, selon les sondages publiés jusqu’ici.

Un tiercé que talonne Le Pen qui ne pourrait rééditer son exploit de 2002, lorsqu’il avait créé la surprise en accédant au deuxième tour. Toujours selon les sondages ! Même si ces derniers ont presque, à chaque fois, sous-estimé les intentions de vote en faveur du candidat de l’extrême droite, parce que ses partisans ne se dévoilent pas complètement aux sondeurs. Refus de s’assumer, honte, ou tout simplement parce qu’ils sont mal à l’aise.

Quoiqu’il en soit, les analystes notent que Le Pen n’a jamais été aussi haut dans les enquêtes d’opinion au même moment lors des précédents scrutins. La situation est encore meilleure pour Bayrou, dont la montée spectaculaire dans les sondages sème la panique ans les états-majors UMP et PS.(…)
Avec plus d’un tiers des citoyens français encore indécis, selon les sondages, personne ne peut prédire, à l’heure actuelle, l’issue du scrutin du 22 avril. (…)

Sarkozy doit assumer le bilan des 5 ans de gouvernement avec ses hauts et ses bas, notamment dans le domaine de la lutte contre l’insécurité. Baisse générale constate, malgré une hausse des violences à l’égard des personnes.
Il faut aussi craindre que loin de la place Beauvau, d’autres peaux de banane ne soient jetées sur le chemin du candidat Ump, qui compte beaucoup d’adversaires, y compris dans son propre camp. (…) Ségolène Royal en sait quelque chose, elle qui depuis quelques semaines fait face à une tempête dans le camp socialiste. Il faut avouer qu’il y a beaucoup de machisme dans la société française. Même si cette fois-ci, une femme a de réelles chances d’accéder à l’Elysée. (…)

En vérité, la seule chance de succès du candidat Ps est qu’elle affronte Sarkozy au deuxième tour et que le vote devienne un référendum sur le futur ex-ministre de l’Intérieur. La Gauche pourrait ainsi capitaliser sur les controverses nombreuses que suscite le personnage.
Un sursaut à Droite est aussi possible, si les électeurs de Le Pen apportent leurs suffrages massivement à Sarkozy, qui joue ouvertement cette carte. Le suspense va durer encore quelques semaines. Avec peut-être des rebondissements spectaculaires. Comme dans les films de Hitchcock."

" Sarkozy prend position contre les émeutiers ", par le quotidien britannique The Guardian (29/03)

"Le candidat à l'élection présidentielle français Nicholas Sarkozy s'est dressé la nuit dernière contre les jeunes responsables d'une émeute à Paris dans une gare ferroviaire, alors que les derniers sondages montrent qu'il perd du terrain sur sa rivale socialiste.

Les violences –qui ont eu pour conséquences la destruction de magasins et l'arrestation de 13 personnes- ont éclaté mardi soir après qu'un homme de 32 ans n'ait pas acheté de ticket à la Gare du Nord et ait frappé un agent lors d'un contrôle de routine. Quand la police a arrêté l'homme, cela a déclenché un saccage de la part d'environ 200-300 jeunes qui ont lancé de pots de fleurs, brisé des vitres et crié des slogans contre M. Sarkozy.
Mr Sarkozy a affirmé que la violence était inacceptable et a félicité la police pour "avoir fait son travail". Il a déclaré : "Je veux dire aux Français que je ne serais pas du côté des fraudeurs, des tricheurs et des personnes malhonnêtes".
"Quand des individus viennent à la rescousse de quelqu'un qui est en train de commettre une fraude, c'est particulièrement inacceptable, et j'espère que le système judiciaire sanctionnera fermement ceux qui se comportent ainsi."

Le favori de la présidentielle –qui a passé quatre année en tant que ministère de l'Intérieur- s'est forgé sa réputation de défenseur d'une ligne dure loi-et-ordre durant les troubles de 2005 en décrivant les émeutiers de "racailles""

" Le 'troisième homme' français sort de l'ombre ", par le quotidien japonais The Japan Times (28/03)

"L'élection présidentielle française est un grand 'show' avec tous les ingrédients d'un blockbuster hollywoodien, y compris le revirement de situation inattendu: à savoir, l'apparition "d'un troisième homme," Francois Bayrou. Même si sa victoire demeure improbable, Bayrou doit désormais être pris au sérieux. Tout d'abord, il a trouvé dans Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy deux porte-parole remarquables pour sa candidature. Plus Royal revient "aux classiques" du Parti socialiste et plus Sarkozy courtise ouvertement l'extrême droite, plus la popularité de Bayrou grimpe. Les doutes persistants des Français sur les compétences de Ségolène Royal et la personnalité de Sarkozy expliquent en grande partie sa montée fulgurante dans les sondages d'opinion, de 7% d'intentions de vote au début de la campagne à 22% aujourd'hui. (…)"

" Ségolène fait sa campagne sur papier glacé ", par le quotidien espagnol La Razón (27/03)

"Exercice d'acuité visuelle: lequel des titres suivants de la couverture de l'hebdomadaire Elle peut-il être décisif pour les élections présidentielles françaises ? "Maigrir: toutes y arriveront", "Pantalons: l'extralarge est extrachic", "Il est possible d'arrêter de fumer sans grossir" ou "Extraits exclusifs: Ségolène Royal se livre". Bien que ce soit l'accroche la moins visible de la Une de la principale revue féminine française, le dernier des titres annonce une nouveauté qui pourrait placer la candidate du Parti Socialiste (PS) en tête dans les enquêtes: la publication, aujourd'hui, de son livre "Maintenant"."

" Sarko libéré de l'Intérieur ", par Le Soir (Belgique) (26/03)

"'Me voilà libre, libre d'aller vers les Français!', s'est exclamé M. Sarkozy lors d'un discours dans les jardins du ministère de l'Intérieur, où il a fait part de son "émotion" et s'est félicité de son bilan. 'Pour moi, il s'agit d'essayer de changer de trottoir', a ajouté M. Sarkozy en faisant allusion au palais de l'Elysée, siège de la présidence situé juste à côté de l'Intérieur 'Que la sécurité reste la priorité des Français', a-t-il aussi déclaré devant des responsables de la police. La présidence française a annoncé dans un communiqué que M. Sarkozy était remplacé à son ministère par François Baroin, un fidèle du président Jacques Chirac, qui avait jusqu'à présent la charge de l'Outremer. Le président Jacques Chirac a également mis fin aux fonctions du ministre de la Santé Xavier Bertrand, un des porte-parole de Nicolas Sarkozy dans le cadre de la campagne du candidat UMP (droite, au pouvoir) (...)".

Royal en " Ségo-soft ", par le quotidien britannique The Telegraph (25/03)

"Elle est décrite comme froide, arrogante, comme une sotte égoïste, menée par une seule ambition : mettre la main sur les clés du palace de l'Elysée.

Aujourd'hui, après des semaines d'insultes et de rumeurs qui viennent aussi bien de ses rivaux que de ses collègues, la candidate à la présidentielle française Ségolène Royal riposte.

A presque quatre semaines jour pour jour du premier tour, la socialiste, mère de famille, a lancé une offensive de charme en se montrant comme une parente et amante soucieuse des autres, chaleureuse et dévouée à sa famille.

Dans un nouveau livre, à paraître mardi, elle multiplie les éloges envers ses "merveilleux" enfants et envers son compagne, François Hollande, balayant ainsi les rumeurs sur son couple.

Mademoiselle Royal, 53 ans, révèle que "West Side Story" fait partie de ses films favoris, qu'elle était fan de Simon and Garfunkel, mais ne pourrait pas vivre aujourd'hui "sans Bach", et ajoute qu'elle a appris de ses parents l'"obéissance et l'honnêteté".

La nouvelle "Ségo" version douce est dans le contraste affiché par son rival, Nicolas Sarkozy, qui vit en accord avec son image de dur."



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Dimanche 1 avril 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Affiche

Ségolène Royal a estimé samedi que Nicolas Sarkozy avait "frappé en dessous de la ceinture" en ironisant la veille, au cours d'un meeting à Nice, sur l'ordre juste prôné par la candidate socialiste à l'élection présidentielle, en dénonçant la "faillite morale d'une certaine gauche" et en évoquant une nouvelle fois les violences à la gare du Nord à Paris.

"Nicolas Sarkozy a frappé en dessous de la ceinture", a-t-elle affirmé sur France-3. "Lui aussi doit respecter les règles", a-t-elle souligné, avant d'ajouter: "En ce qui me concerne, je respecterai mes adversaires et je ne les traiterai pas de la même façon (...) Monsieur Sarkozy devrait donner l'exemple".

Concernant les problèmes de sécurité de plus en plus évoqués dans la campagne, elle a souligné que les Français sont en train de "comparer" les différents projets, ajoutant qu'elle pensait être "la candidate la mieux à même de régler les problèmes". "Je ne veux pas que les révoltes repartent dans nos banlieues".

Elle a considéré qu'il fallait "aider les familles à élever correctement leurs enfants", "que la violence disparaisse des établissements scolaires", et elle a rappelé son projet de création d'une "police de quartier".

"Des solutions, il y en a, il faut qu'elles soient fermes, équilibrées", a-t-elle observé. "L'ordre juste que je veux mettre en place (...) sera aussi une société où les gens vont respecter les professions en uniforme".

Concernant la fréquentation des transports publics, elle a souligné qu'il y avait "des règles à respecter", en acceptant notamment d'être contrôlés. "Je crois que c'est la maison France qu'il faut remettre debout", a-t-elle dit.

Mais elle a estimé que "le principal fléau dont nous souffrons aujourd'hui, c'est celui du chômage, du chômage des jeunes, du chômage des femmes, et du chômage des salariés plus de 50 ans". Faisant un lien entre la question de la sécurité et la question du chômage, elle a affirmé: "Quand les jeunes sont dans l'échec scolaire ou dans l'oisiveté (...) ils sont tentés par la délinquance".

Interrogé sur la polémique des chiffres du chômage, elle a souhaité qu'il n'y ait "plus de pugilat" sur cette question, affirmant que si elle est élue, ce sont "des commissions de l'Assemblée nationale, avec la majorité et l'opposition rassemblées, qui cautionneront les chiffres publics pour qu'il n'y ait plus ces disputes politiques qui ne débouchent sur rien".

Source : AP



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