Lundi 23 avril 2007
par Comité Désirs d'Avenir de Mennecy
Ségolène Royal vous livre "les sept piliers" du pacte présidentiel. N'en perdez pas une syllabe...

 Pilier n° 1 "Relancer la croissance pour travailler tous"

 

Ségolène Royal a présenté les 100 propositions de son Pacte présidentiel à Villepinte, au début de cette année.
Ces propostions, très concrètes, sont regroupées en 7 grands thèmes, qui sont autant de "piliers" du projet. Sur chacun de ces thèmes, un petit film de témoignage et d'explication permet de préciser les analyses et les suggestions de la candidate. Certains de nos camarades y ont participé, dans le cadre de leur engagement national dans la campagne présidentielle.
Utilisez et difffusez ces supports très utiles, pour que, dès le 22 avril, le plus grand nombre de citoyennes et de citoyens votent pour La France Présidente et porte une femme, pour la première fois, à la tête de la République Française.
 

cliquez :

http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=15&video=374

Pilier n°2 "Améliorer le pouvoir d'achat"

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http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=15&video=375

Pilier n° 3 "Promouvoir l'éducation"

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http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=15&video=367

Pilier n° 4 "Garantir la protection sociale des familles"

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http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=15&video=376

Pilier n° 5 "Décider l'excellence environnementale"

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http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=15&video=377

Pilier n° 6 "Lutter contre toutes les formes de violences"

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http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=15&video=379

Pilier n° 7 "Agir pour une France plus forte"

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http://videos.desirsdavenir.org/index.php?groupe=15&video=380


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Mercredi 18 avril 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Interview de Ségolène Royal dans Métro.

Interrogée sur l’importance des indécis a quelques jours du premier tour Ségolène Royal répond : « D'abord il y a une nouvelle génération politique qui arrive. Les gens ne nous connaissent pas forcément très bien et ils observent avec beaucoup d'attention nos tempéraments, nos caractères, nos projets. Ils savent aussi que la France est en mauvais état. Ils ont parfaitement conscience de l'endettement, du déficit des comptes sociaux, du chômage, ils savent qu'il y a des enjeux très importants et que ce qui va s'accomplir dans les quelques années à venir va changer le visage de la France en positif ou en négatif. C'est pourquoi je dis d'abord aux Français « venez voter massivement ». »

« Il y a encore 17 millions d'électeurs indécis. Ils sont en train de réfléchir. J'y vois la marque d'une exigence. Moi, ce que je propose, c'est de réformer la France sans brutaliser, de réconcilier solidarités, responsabilité individuelle et efficacité économique. »

« J'ai mené une campagne participative, j'ai construit ce projet avec les Français, en les écoutant, en comprenant bien leurs préoccupations. C'est à eux maintenant de décider de quoi l'avenir sera fait et qui va les représenter. Je demande aux Français un vote d'audace. Moi, je suis une promesse d'audace sécurisée. »

Sur les thèmes sociaux, elle rappelle : « j'en ai beaucoup parlé, dès le départ ! Quand j'ai évoqué le problème de la vie chère - et non pas du « pouvoir d'achat », beaucoup de monde s'est moqué. Mais moi, j'ai pris le temps d'écouter les gens. J'ai fait des propositions audacieuses sur la question du surendettement et des tarifications bancaires. Payer 60 euros pour un découvert bancaire de 51 euros comme je l'ai vu encore récemment, c'est du vol ! Je préfère que les banques fassent leur travail en prenant des risques pour prêter aux entreprises qui ont des marchés à conquérir, des innovations à faire. »

« Les Français ont bien compris que tout était lié. L'éducation aussi, c'est du social. Lorsque je dis que je reviendrai, dès l'été, sur les suppressions de postes décidées par l'actuel gouvernement pour la prochaine rentrée, que j'instaurerai le soutien scolaire gratuit pour les élèves en difficulté, c'est du social ! Remettre la police de quartier dans les cités, où il règne une violence potentielle considérable et où le candidat UMP ne peut plus se rendre, c'est du social. Quand je proteste sur la conception du candidat UMP sur les prétendus gènes de la pédophilie, et que je dis qu'avec moi les pédophiles seront tenus pour responsables de leurs actes, et que les violences faites aux enfants seront réprimées avec la plus grande fermeté, je fais du social. »

Ségolène Royal ajoute « Je veux que les Français sachent que je suis prête, que j'ai la meilleure équipe, et qu'elle gouvernera tout de suite. Mes premières mesures porteront sur la hausse des bas salaires et des petites retraites, le soutien scolaire gratuit dès la rentrée de septembre, le plan de lutte contre le chômage des jeunes, le plan contre le surendettement et les abus bancaires, la mise en place de la police de quartier. Les choses sont prêtes. »

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Dimanche 8 avril 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy


Ségolène Royal à Lézignan-Corbières

Lors d’un déplacement à Lézignan-Corbières, Ségolène Royal a souhaité "une France rassemblée.

Non, je ne veux plus de cette France de l'affrontement, je veux une France de la réconciliation.

Je veux avec vous une France qui fasse reculer (...) ce système qui dresse les gens les uns contre les autres, les fonctionnaires contre ceux qui ne le sont pas et qui sont désignés du doigt, les grévistes contre ceux qui ne le sont pas et qui sont désignés du doigt, ceux qui auront le droit de faire des heures supplémentaires et ceux qui ne l'auront pas, ceux qui pourront continuer d'accéder à la santé et ceux qui ne le pourront plus, ceux qui vont bénéficier des allégements fiscaux en haut de l'échelle et ceux qui seront obligés de payer de leur précarité les nouveaux cadeaux fiscaux que la droite promet.

Je ne veux pas non plus d'une France de l'assistanat, je veux qu'avec chaque droit nouveau, il y ait une obligation nouvelle et que les droits et les devoirs soient les mêmes pour tous, que les puissants ne puissent pas s'en affranchir.

La lutte contre la délinquance, ça se fait aussi par l'exemple, la lutte contre toutes les formes de brutalités, ça se fait aussi par l'exemple, la lutte contre l'agressivité verbale, ça se fait aussi par l'exemple.

Construisons ensemble une France rassemblée et fière d'elle-même
".

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Vendredi 6 avril 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

Segt

Ségolène Royal répond à la FIDL :

Interrogée sur la situation des lycéens sans papiers, Ségolène Royal répond : « Sur ce sujet, j’ai clairement dénoncé la politique menée par le ministre de l’Intérieur et me suis engagée, comme l’ensemble des présidents de région socialistes, à parrainer ceux qui risquaient d’être expulsés. Plus généralement, je souhaite, si la gauche remporte ces élections, que nous menions une politique de régularisation juste et sur critères, qui seront la durée de présence sur le territoire français, la scolarisation des enfants et la possession ou la promesse d’un contrat de travail. Il faut également rétablir la règle des dix ans de séjour sur le territoire français comme critère de régularisation. »

A propos des violences scolaires, elle rappelle « La lutte contre les violences scolaires fera partie de mes priorités si je suis élue. Je compte pour cela intégrer au cursus scolaire un programme d’éducation au respect de l’autre afin de rétablir la civilité et d’apprendre aux enfants une gestion des conflits par la parole et non par la violence. Le renforcement de la présence des adultes dans les établissements en sera un second axe. Le Pacte présidentiel indique également clairement que je souhaite, dans le cadre d’une politique renouvelée en direction de l’éducation prioritaire, doter de moyens supplémentaires les établissements qui rencontrent le plus de difficultés.Plus généralement, les moyens nouveaux que je compte donner aux établissements scolaires (présence renforcée d’adultes, systématisation du soutien scolaire) contribueront à rendre les chances plus égales et à favoriser des conditions de réussite et d’épanouissement susceptibles de diminuer le climat de violence. »

La candidate socialiste s’exprime sur la question de la légalisation du cannabis : « Il convient de poser cette question dans le cadre plus global de la politique que j’entends mener en matière de lutte contre les toxicomanies. Si je ne suis pas favorable à la dépénalisation de la consommation de drogues, je crois qu’il faut sortir de l’hypocrisie et ne pas craindre d’affronter les problèmes tels qu’ils sont. Ainsi, l’alcoolisme chez les jeunes est souvent aussi grave que la consommation de drogues dites douces. La question est donc globale et appelle une réponse de même nature. Personne ne doute de la nécessité des interdictions et des contrôles, mais les renforcer et, surtout, alourdir les peines ne permettra pas de diminuer l’accessibilité et la consommation du cannabis. Il nous faut donc une action publique de prévention et de soutien plus efficace et je m’engage à ouvrir en ce sens un grand débat public et transparent avec tous les acteurs concernés : associations, magistrats, parents, usagers, policiers et médecins. »

Ségolène Royal revient sur ses mesures concernant les jeunes : « Afin de sécuriser l’entrée des jeunes dans la vie active, je souhaite instituer le droit au premier emploi des jeunes, afin qu’aucun ne reste au chômage au-delà d’une durée de 6 mois sans avoir accès à une formation, un emploi aidé ou un tutorat rémunéré. Par ailleurs, 500 000 emplois tremplins seront créés. Je propose également que soit accordé à chaque jeune un prêt à taux zéro d’un montant de 10 000 euros pour l’aider à construire son premier projet de vie. »

" Les électeurs sont, à mon sens, devant un véritable choix de société. En ce qui me concerne, avec le Pacte que je propose aux Français après les avoir longuement et attentivement écoutés, c’est une société plus juste que je défends.

Je veux, à travers mes engagements pour l’emploi, l’école, le logement, la santé, la lutte contre les insécurités, etc. donner une traduction concrète aux idéaux de justice et d’égalité qui sont au cœur de mon engagement socialiste. Une société où chacun a sa place, quels que soient ses origines, son sexe, son orientation sexuelle, son âge ou son handicap, et dont la devise inscrite au fronton de ses mairies correspond à la réalité vécue, est une société solidaire et fortement cimentée. Les libertés individuelles accrues, les nouveaux droits posés, les devoirs clairement définis, les sécurités collectives assurées construiront une communauté dans laquelle le respect de chacun pacifiera les relations et la confiance suscitera mouvement et projection vers l’avenir, celui où vous avez toute votre place.



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Vendredi 6 avril 2007
par Comité Désirs d\'Avenir de Mennecy

SRB

Ségolène Royal a donné corps jeudi soir à sa "France présidente" qu'elle a opposée en tous points au projet de société "des clans, des clivages, des conflits" porté selon elle par la droite.

A Bordeaux, la candidate socialiste a donné une forte coloration sociale à son discours d'un peu moins d'une heure, défendant son idée d'une France "qui n'oublie personne sur le bord du chemin (...) qui se rassemble forte de tous les siens et fière de ses valeurs".

"La France présidente, c'est celle qui prend soin des hommes et des femmes parce qu'elle a compris que le capital humain c'est sa force et donc son avenir", a-t-elle déclaré face à plus de 10.000 personnes réunies au Parc des expositions, revenant à la pratique du discours écrit après plusieurs meetings micro en main et sans notes.

Devant l'escalade verbale des derniers jours entre le PS et l'UMP, la présidente de Poitou-Charentes a annoncé qu'elle refuserait désormais de répondre aux attaques pour se consacrer "exclusivement" à son dialogue avec les Français dans la dernière ligne droite.

"Je vous le dis, je vous le redemande: ne laissez pas déformer mes propos (et) vilipender la vision de la France que je porte", a-t-elle demandé aux militants, citant à plusieurs reprises sa "République du respect" - un concept qui avait disparu de ses discours depuis quelques temps.

Eviter les "attaques verbales" n'empêchant pas la pugnacité, la présidente de Poitou-Charentes a dénoncé en creux "l'autoritarisme" dont Nicolas Sarkozy - qu'elle n'a jamais nommé - serait le héraut.

"Je ne confonds pas juste autorité et autoritarisme, celui qui divise, qui méprise, qui fait prendre du retard à la France et qui échoue à entraîner tous les Français parce qu'il les dresse les uns contre les autres", a-t-elle déclaré.

Dans moins de trois semaines, "vous allez devoir choisir entre deux conceptions de la France, deux visions de son avenir", a-t-elle expliqué devant une marée de drapeaux rouges "Ségolène présidente".

Contre Sarkozy, l'arme Chirac

Avec la droite se profile selon elle une présidence "qui dresse ceux qui ont un emploi contre ceux qui n'en ont pas et qui sont soupçonnés de ne pas vouloir se lever le matin".

Si le candidat de l'UMP accède à l'Elysée, il y aura conflit entre "ceux du secteur privé que l'on oppose au secteur public alors que nous devons les faire travailler ensemble, ceux qui ont droit à l'échec avec des parachutes dorés et ceux qui n'y ont pas droit et que l'on traite d'assistés", a-t-elle poursuivi sur un ton très combatif.

Avec un président tel que Nicolas Sarkozy, a-t-elle assuré, ce sera "la France contre les étrangers, les immigrés d'hier contre les immigrés d'aujourd'hui, les plus âgés que l'on oppose aux plus jeunes, les hommes contre les femmes, les chefs d'entreprise contre les salariés... Bref la liste est sans fin et c'est à cette liste sans fin qu'il faut mettre fin!"

"La France présidente, c'est tout le contraire de tout cela", a insisté Ségolène Royal, s'offrant le luxe de paraphraser Jacques Chirac pour démonter les projets économiques et sociaux de Nicolas Sarkozy qui multiplie de son côté les hommages au socialiste Jean Jaurès.

"La France présidente, c'est la France du travail qui paie sans être obligé pour joindre les deux bouts d'accumuler des heures supplémentaires", a-t-elle estimé. "A cela aussi il faudra remettre de l'ordre car la feuille de paie n'est pas l'ennemie de l'emploi mais au contraire peut-être son moteur", a déclaré Ségolène Royal, reprenant pour partie une formule de la campagne présidentielle de Jacques Chirac en 1995.

A 17 jours du premier tour, la physionomie des meetings "ségolénistes" a changé pour prendre un tour beaucoup plus solennel, personnel et présidentiel.

Peu après 19h30, vêtue d'une veste blanche, Ségolène Royal a traversé la salle, avançant seule entre deux rangées de barrières le long desquelles couraient deux équipes de gardes du corps. Dans la foule flottaient un nombre inhabituel de drapeaux tricolores.

Elle s'est ensuite adressée au public bordelais sur une petite avancée de scène réhaussée d'un pupitre blanc. Dans son dos, sur fond bleu ciel, se détachait pour la première fois son nouveau slogan de campagne, "La France présidente".

A la fin de son discours, comme elle en a pris l'habitude depuis dix jours, elle a fait jouer la "Marseillaise", restant droite comme un i au milieu de la scène qu'elle a ensuite parcourue pour aller serrer des dizaines de mains.

Laure Bretton /Reuters



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